Jamais sans mon médium

Par Jérome Morel, voyant,

Ex-Journaliste Radio et TV, Jérôme Morel pris la trajectoire de la médiumnité, avec pour leitmotiv de me respecter, respecter les autres et d’avancer dans l’existence.

Dons ou facultés, comme vous voudrez, choisissez le terme qui vous convient le mieux. Le public parle de lui avec les termes de voyant, médium, guérisseur, qui reviennent le plus fréquemment. D’autres voient en lui un explorateur des capacités enfouies en tout un chacun.

Pour Jérôme Morel, chaque consultation est unique. Aucune séance ne ressemble à une autre. Avec ou sans support, il se laisse guider par sa médiumnité en toute confiance, pour prédire, aider, soulager tous ceux et celles qui font la démarche de le contacter.


La sortie en salles du film « Oui-Ja : les origines », ce 2 novembre, est l’occasion parfaite d’analyser et d’expliquer pourquoi le Monde des Esprits est tout sauf un jeu.

Le film de Mike Flanagan raconte l’histoire d’une veuve et de ses deux filles pratiquant des séances de spiritisme, jusqu’au jour où elles convoquent un esprit maléfique bien réel. La fille cadette devient alors subitement possédée. S’en suit alors une terreur impitoyable que la famille va devoir surmonter pour renvoyer l’esprit de l’autre côté.

Alors pourquoi, comme toute science qui se respecte, les Sciences Paranormales riment-elles avec « conscience »? Et surtout, comment les appliquer de manière raisonnée?

Pour tenter de répondre à ces interrogations, commençons tout d’abord par l’argument qui est peut-être le plus surprenant. Celui du point de vue scientifique, donc très rationnel et plutôt dubitatif sur les cas de possession suite à des séances de spiritisme et qui pourtant déconseille catégoriquement ces pratiques. Raison invoquée par les chercheurs: le nombre grandissant et inquiétant de cas de paranoïa et de schizophrénies chez des sujets pourtant sains, après des séances de Oui-ja notamment.

L’argument religieux est pour sa part sans concession, puisque de son côté, l’Eglise interdit et bannit totalement les séances de spiritisme, directement liées, selon elle, au Paganisme.

De son côté, le point de vue médiumnique se situe plutôt entre les deux. A savoir que communiquer avec des parents ou des proches décédés n’est surtout pas un jeu de hasard ou d’ improvisation. Le risque majeur étant en effet d’attirer un « mauvais esprit ». Les conséquences peuvent être catastrophiques. L’occasion pour moi de me remémorer ici une scène terrifiante dont je fus témoin au Salon Parapsy, en 2015. A tel point qu’il fallut appeler les Pompiers en renfort. Je me souviendrai toute ma vie de la réaction de ma voisine masseuse : « J’ai compris maintenant, il n’y a pas que des fous dans les hôpitaux psychiatriques… »

De ma pratique et de mes séances, j’ajouterai de surcroit qu’il faut savoir réagir vite, très vite si une entité malveillante se manifeste durant un contact médiumnique. De plus, il est vivement recommandé de savoir utiliser la prière. Par ailleurs, quand on me demande pourquoi je fais tant de sport et de course à pied à 44 ans, ma réponse est simple: une bonne forme physique est préférable pour la médiumnité et le contact avec les défunts. Enfin, cela va sans dire, mais répétons le malgré tout : jamais de questions stupides lors d’un contact. Jamais de ricanements. Pour ma part, après m’être assuré que la demande de communication avec un défunt est sérieuse, fondée,saine et débouchera sur un chemin constructif, je n’oublie jamais de saluer le défunt, de le remercier. Je pose toujours  des questions simples. Et en aucun cas, je ne lui pose de questions sur sa propre mort ou sur la date de la mort de qui que ce soit. Enfin, pas de clichés pendant la séance. Une de mes clientes, à qui j’avais pourtant vivement déconseillé de prendre des photos pendant une séance, a passé outre. Après la première photo, son appareil est subitement tombé en panne…

Car, comme l’affirme l’esprit de la Mort, dans « Le Livre des Tables » de Victor Hugo, « Tout grand esprit fait dans sa vie deux œuvres: son œuvre de vivant et son œuvre de fantôme. »

Se connecter avec l’au-delà n’est pas anodin, c’est pourquoi pour une approche saine, raisonnée et avant tout constructive et positive, il est préférable de faire appel à un spécialiste des Sciences Paranormales.


Contact auteur de l’article


Jérome Morel – Consultation de voyance

92150 SURESNES

06.16.29.56.72 –  http://sites.google.com/site/jeromemorelvoyant


 

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