Paroles de voyant : Les clés d’une consultation réussite !

Par Stanislas Delorme, voyant

A l’âge de 20 ans que Stanislas Delorme ouvre son cabinet de voyance en province.

Très rapidement, il acquiert sur un plan local, une notoriété au travers d’articles dans la presse régionale. Puis, il anime, pendant plusieurs années, une émission de voyance en direct sur une radio locale.

Plus tard, sa réputation devient nationale pour ne pas dire international. Il participe à différentes émission de télévision comme « C’est mon Choix » sur France 3, « Normal Paranormal » sur M6…

En 2008, il s’installe à Paris où il participe régulièrement à une émission de télévision, ID Voyance, sur une chaine parisienne, IDF1, où il répond en direct aux questions des téléspectateurs concernant leur avenir…


Depuis plus de 20 ans que j’exerce l’activité de médium, j’ai eu de nombreux consultants avec des profils très différents.

Bien que la voyance se soit démocratisée, il reste encore un certain tabou à dire qu’on  est allé consulter un ou une voyante.

Et pourtant, si vous veniez à poser la question autour de vous, vous vous rendriez vite compte qu’une grande partie de votre entourage a eu recours à la voyance un jour ou l’autre.

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Pour ou contre la voyance ?

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Je pars du principe selon lequel personne n’y croit mais tout le monde consulte ! Il a pourtant été démontré et ce, à plusieurs reprises, que le phénomène de voyance existe.

Malheureusement, en France, nous sommes loin derrière certains pays comme les Etats-Unis où la voyance est utilisée officiellement pour résoudre certaines affaires. On n’hésite pas à recruter des médiums pour avoir un avis extérieur.

En France, même si les services de police peuvent utiliser les sources d’un voyant pour faire avancer une enquête, ce sera d’une manière officieuse et non officielle.

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Qui consulte ?

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On retrouve aussi bien des hommes que des femmes. Je dirais qu’aujourd’hui il y a autant d’hommes que de femmes qui ont recours au service d’un voyant. A mes débuts d’activité, il y avait une majorité de femmes. C’était très net.

Toutes les catégories sociales sont représentées. On passe du simple salarié d’une entreprise, à un directeur de grand groupe, à des commerçants, à des hommes politiques, à des artistes, à des chômeurs… Bref, toutes les catégories sont représentées.

Par expérience, d’une manière anecdotique, j’ai même un prêtre qui me consulte !

On trouve également toutes les tranches d’âges, de la jeune fille de 20 ans qui s’interroge sur son orientation professionnelle, de la jeune femme de 30 ans qui consulte pour sa vie personnelle, à l’homme de 40 ans qui s’interroge quant à lui pour un projet immobilier, d l’homme de 50 ans qui dans une phase délicate de sa vie professionnelle et l’homme ou la femme de plus de 60 ans qui s’interrogent pour l’avenir de leurs enfants et petits enfants.

 

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Pourquoi consulte-t-on ?

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Il y a quelques années, on me consultait essentiellement pour des questions d’amour. Aujourd’hui, l’amour est toujours un domaine important.

Vais-je rencontrer le grand amour ?  Notre histoire est-elle terminée ? Quel est l’état d’esprit de mon ami ?

Mais les questions d’ordre professionnel sont bien là en cette phase de crise. Qui dit travail dit aussi finances. Je vois très bien depuis plus d’un an que l’inquiétude de mes consultants est grandissante face à l’avenir financier et professionnel.

Vais-je retrouver un emploi ? Est-ce que je vais réussir mon futur projet ? Vais-je obtenir ma mutation ?

On me consulte aussi pour des questions d’affaires.

Dois-je implanter mon magasin à cet endroit ? Cet employé est-il fiable ? Mon investissement sera t-il viable ?

On me consulte également pour des affaires de justice.

Comment va se dérouler mon divorce ? Vais-je obtenir gain de cause face au litige avec mon ex employeur ? Tel avocat est-il bon pour moi ?

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Quelles sont les limites de la voyance ?

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Je me refuse bien souvent à aborder des questions sur le domaine de la santé. Si ce domaine est abordé lors de notre entretien, je suis juste là pour mettre en garde sur certaines choses que je peux percevoir. Exemple, je peux conseiller à une personne de faire un examen médical sur un point particulier si je ressens quelque chose.

Il est de mon devoir de dire, de prévenir. Je ne suis en aucun cas là pour établir un diagnostic, ni même me substituer à un médecin. A chacun son travail.

Je me refuse aussi de jouer « la caméra de surveillance ». Il arrive, assez souvent, que certaines personnes souhaitent avoir des informations sur des tiers sans leur accord.

Je m’explique en prenant par exemple la maîtresse d’un homme marié qui veut savoir comme est l’état du couple de l’homme qu’elle fréquente en cachette ? Comment est sa femme avec lui ? Si elle aussi le trompe ?  Je veux bien répondre sur la question de l’état de la relation avec cet homme marié et son devenir. Mais je me refuse de livrer des informations personnelles sur le couple légitime.

Il y a bien souvent des consultants qui me prennent pour un détective, ou au pire à une caméra de surveillance. Il faut donc savoir effectivement donner des limites au consultant.

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A quelle fréquence doit-on consulter ?

 

Je pars du principe qu’une à deux consultations par an suffisent. Mais il est vrai qu’il y a aussi des exceptions. Chez certaines personnes leur vie bouge vite avec beaucoup d’évènements. Chaque cas est particulier.

Toutefois, il ne sert à rien de consulter sans cesse pour une même interrogation. Le voyant n’apporte rien de plus, si ce n’est confirmer sur ce qu’il vous a déjà dit au préalable.

Consulter un voyant doit être occasionnel. Le voyant n’est pas un gourou. Vous ne devez pas le consulter pour le moindre petit problème dans votre vie.

Plus vous accordez de l’importance à la consultation, plus la consultation sera réussite.

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Mon consultant idéal…

 

Il s’agit d’une personne qui sera avant tout à l’écoute de ce que je lui dis. Je le capte très rapidement et rentre en détail dans sa vie.

Il sera respectueux face à ce que je lui dis ou annonce en terme de prédictions.

Qu’il accepte mon processus sur le déroulement de la consultation pour ainsi aller vers une consultation constructive et utile.

 

Comment bien consulter un voyant ?

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 -1- Le bouche à oreilles reste la meilleure publicité du voyant.

-2- Méfiez-vous des publicités tapageuses.

-3- Fuir ceux qui vous promettent chance, succès, réussite en affaire et en amour.

-4- Dans la mesure du possible consulter en face à face, ou par Skype, ou éventuellement par téléphone si celui-ci jouit d’une bonne réputation.

-5- Préférez des honoraires fixes et non à la minute.

-6- Soyez à l’écoute du voyant et non l’inverse. Le voyant n’est pas psy même si lors de la consultation il peut apaiser certaines de vos angoisses.

-7- Ne pas harceler de questions le voyant. Ciblez bien les domaines que vous voulez aborder en consultation. Mieux vaut peu, mais détaillé. Sachez que le voyant n’est pas une machine à prédire.

-8- Soyez confiant et réceptif, ce sera un gage de réussite.

-9- Apportez des photos de vos proches, de lieux… Pour un voyant ce sera un excellent support.

-10- Prenez des notes afin de relire certaines informations qui ne paraissent pas forcément importantes sur le moment.


Contact auteur de l’article

Stanislas Delorme – Consultation de voyance

4, rue Tolain – 75020 PARIS

06.51.18.31.56 –  www.stanislasdelorme.com


 

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