INAD : Droit de réponse
Par Youcef Sissaoui
Nous avons relevé dans votre rubrique, intitulée : de vous à nous, un message diffamatoire et calomnieux, laissé par Mme Estelle Desenclos, ex-membre de l’INAD, qui met en cause un article écrit par le Dr Raymond Johnson, médecin – psychiatre – psychanalyste. Il est bien évident que Mme Desenclos a fait une mauvaise lecture dudit article relatif à l’adoption par des parents homosexuels. Nous tenons à préciser que cet article, comme on l’a précisé, n’est ni moins ni plus que le point de vue d’un médecin et qu’il n’est en aucun cas homophobe, contrairement à ce qu’elle prétend de façon péremptoires. D’ailleurs, nous l’encourageons à prendre connaissance de l’enquête réalisée sur le même sujet par l’excellent Bertrand Cailac.
Pour répondre à l’interrogation de la rédaction du Guide de la voyance sur la publication de l’article en cause par une association de consommateurs des arts divinatoires, comme vous le savez, l’article a été publié dans notre rubrique « presse magazine ». A cet effet, nous vous invitons à découvrir la réponse qui a été publiée sur le site de l’INAD : « Nous avons publié cet article rédigé par un médecin psychiatre car nous aurions aimé avoir sur ce point précis, l'avis, ou l'éclairage des praticiens de la voyance qui sont souvent en rapport avec les difficultés des personnes concernées. Il s'agit d'un article psycho social dans lequel l'auteur a émis son avis, donc son opinion, en qualité de médecin psychiatre, ayant été désigné à différentes reprises en qualité d'expert à l'Organisation Mondial de la Santé (OMS). Il ne s'agit nullement d'un article homophobe comme certains l'on pensé ou supposé mais d'un article qui pose la question sur l'adoption et l'éducation d'un enfant élevé par un couple homosexuel. Si certains ont mal compris, mal interprété le contenu de cet article et notre intention, nous en sommes navrés. »
Enfin, nous déplorons que certains professionnels et certains cabinets audiotels, constitués en véritables industries de la détresse humaine, exploitent sans vergogne des milliers de consommateurs passablement fragiles continuent à prospérer, tandis que de rares praticiens sérieux ou apparemment sérieux préfèrent adopter la « politique de l’autruche » ou, pour certains, de déverser leur fiel et de faire état publiquement de leur rancœur à l’encontre de l’INAD, dont les actions et la liberté de parole dans le cadre des lois et des règlements ne sont pas négociables et ce dans l’intérêt des consommateurs que des professionnels responsables.
Youcef SISSAOUI
Président de l’INAD