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INTERVIEW FRANÇOIS LAMBERT    "Sur le devant de la scène"

 

La Rédaction : Vous vous définissez comme voyant. Mais avant, quel a été votre parcours professionnel ?

 

François Lambert : Je pratique la voyance à un stade professionnel depuis 11 maintenant. Ma vie ne me prédestinait pas au domaine des Arts Divinatoires ; mais l’Art Floral. Néanmoins, dès ma plus tendre enfance, j’étais attiré par les éléments paranormaux !

 

La Rédaction : Qu’est ce qui vous a fait basculer dans le monde de la voyance et à ouvrir votre propre cabinet ?

 

François Lambert : Au fil des ans, je pressentais et je voyais des choses que je ne réussissais pas à comprendre.

 

J’ai eu ma première « vision » à l’âge de 8 ans. Maladroitement, on me disait qu’il ne fallait pas prêter attention à ces rêves comme je les appelais naïvement…

 

Puis, cela devenait de plus en plus fréquent. L’image la plus douloureuse fut celle du décès de ma maman et un mois plus tard elle nous quittait…

 

Pendant un accident grave de voiture dans lequel je suis sorti miraculeusement indemne, j’ai vu ma mère qui me disait que je n’allais pas mourir et que je devais aider les personnes autour de moi. J’ai alors pris la décision de quitter le milieu des fleurs et je me suis investi à 100% dans la voyance.

 

Je me suis rendu alors dans des salons de voyance juste pour voir… J’ai eu alors la chance de rencontrer des personnes formidables  qui m’ont guidé et aidé dans le métier. Le premier fut Didier Derlich, qui m’a annoncé que je ferai de la voyance…

 

La Rédaction : Comment lisez-vous l’Avenir ? Quel est votre mode de fonctionnement en consultation ?

 

François Lambert : Quand une personne décide de me consulter, je lui demande son prénom et sa date de naissance. Je réalise alors une séance de voyance en direct sans support. J’annonce ce que je ressens… Puis, après je prends mes cartes afin d’affiner au mieux la consultation. Si le consultant souhaite des précisions ou approfondir des points particuliers, je l’invite alors à me poser des questions. La consultation n’est pas limitée dans le temps. Elle dure environ une heure.

 

En outre, si les personnes souhaitent des précisions au-delà de notre rendez-vous, elles peuvent me contacter : c’est ce que j’appelle « le suivi de clientèle ». Pour moi, c’est très important. Je ne souhaite pas seulement apporter mon aide pendant une heure, prendre l’argent de la consultation puis ne plus apporter mon aide à la personne… C’est le message que je veux faire passer ! La voyance ne se limite pas aux gourous et charlatans ! Ainsi j’accorde ma matinée pour répondre au téléphone.

 

La Rédaction : Quelle est la question que l’on vous pose le plus souvent en consultation ?

 

François Lambert : Les thèmes abordés sont divers et variés. Néanmoins, les questions d’ordre sentimental reviennent le plus souvent. Le consultant s’interroge sur son avenir affectif.

 

La Rédaction : Vous participez à des salons de voyance, vous êtes présent dans la presse, sur Internet et vous participez à des émissions de radios. Qu’est ce qui vous anime autant ?

 

François Lambert : J’aime mon métier tout simplement ! La voyance n’est pas un métier comme les autres. Souvent décriée car mal connue, je me bats continuellement pour démystifier cette profession. Je souhaite une pratique éthique et déontologique… mettre en garde les gens contre le charlatanisme. C’est une tâche laborieuse car le milieu des Arts Divinatoires a mauvaise réputation.

 

            Il est difficile actuellement de défendre son métier. Un voyant légalement installé ne roule pas sur l’or…

 

La Rédaction : On sait que la vie n’est pas toujours rose. Comment annoncez-vous les moments difficiles, les épreuves à vos consultants ?

 

François Lambert : Lors de mes consultations, je fais toujours très attention à ce que je dis afin de ne pas déstabiliser la personne. Mais à certains moments, je m’octroie le droit de donner un coup de pouce afin que la personne ne soit pas pessimiste.

 

Lorsque je ressens quelque chose de négatif et que je sens que le consultant n’est pas réceptif, je garde ma vision pour moi…Je ne veux pas mettre la personne en danger !

 

La Rédaction :  Quels sont vos projets ?

           

François Lambert : Avant tout continuer ma croisade contre le charlatanisme et redorer le blason de cette profession. Dans ce sens, je suis membre de l’INAD (Institut National des Arts Divinatoires) qui protége aussi bien le consultant que le praticien.

 

            De plus, je souhaite éditer un Oracle que j’ai moi-même dessiné : 42 cartes afin que chacun puisse découvrir la profession d’un autre œil. Si tout se passe pour le mieux, il devrait sortir à la rentrée.

 

            Par ailleurs, je suis en train de rédiger un livre autobiographique qui raconte, outre mon implication dans le métier de voyant, les escroqueries et les injustices que j’ai rencontrées.

 

            A l’automne, je serai présent dans des restaurants parisiens pour des soirées voyance.

 

            Enfin, outre mon intervention mensuelle sur la Radio Ici & Maintenant dans l’émission Santé & Spiritualité, on pourra me retrouver à la rentrée pour « Le courrier du cœur » dans le magazine PRÉDICTION et « Le courrier juridique » dans ASTRAL MAGAZINE.

 

La Rédaction : Indiquez 5 conseils aux internautes qui souhaiteraient consulter un professionnel de l’Avenir :

 

François Lambert :

 

            - Faire confiance au bouche à oreille : il s’agit de la meilleure publicité !

 

            - Internet est un merveilleux outil de communication, certains cabinets de pseudo-voyance peu scrupuleux l’ont bien compris et se sont engouffrés dans ce nouveau filon… donc prudence ! Toutefois, certains sites Internet sérieux comme le votre ou e-voyance.com donnent des informations objectives sur les voyants qui permettent de faire son choix.

 

            - Consulter l’I.N.A.D (Institut National des Arts Divinatoires) sur Internet ou par téléphone afin de connaître les commentaires sur les voyants.

 

            - Se renseigner sur les statuts légaux du professionnel ou du cabinet en question.

 

            -  Faire confiance à son intuition.

 

La Rédaction : Pour vous, l’Avenir est-il tout tracé ?

           

François Lambert : Je pense inévitablement que notre Avenir est tracé. Toutefois, et je ne cesse de la répéter à mes clients : nous restons acteurs de notre vie et la responsabilité de notre Destin nous appartient.

 

La Rédaction : Une journée avec François LAMBERT, c’est quoi ?

           

François Lambert : Ma journée commence relativement tôt afin de pouvoir faire le point sur la partie administrative de mon activité. Ensuite, je consulte mes mails afin de pouvoir répondre aux questions de mes clients : Question Flash, Thème Flash, Suivi de consultation,… Puis de 10h00 à 12h00, je réponds au téléphone dans le cadre du suivi de clientèle.

            Je m’octroie généralement une pause de deux heures avant d’entamer l’après-midi et je commence mes consultations à 14h00. Je les pratique par téléphone ou en cabinet. 3 à 4 fois, je me rends sur Paris pour des consultations à mon cabinet sur Paris La Défense. Je consulte très peu par jour afin de conserver toute mon énergie et pouvoir répondre au mieux à toutes les attentes.  En fin de journée, je réponds aux questions Internet qui sont ensuite expédiées…

 

            Ma journée se termine généralement vers 20h00…

 

            Le week-end, je ne consulte pas afin de me ressourcer en compagnie de ma famille et de pouvoir canaliser toutes mes énergies…

 


Guide de la Voyance © 2004-2006


INTERVIEW

FRANÇOIS LAMBERT

"Sur le devant

de la scène"

 

 

Voyance et tarologie

 

Allée du Bord de Sarthe

72230 Arnage

 

Tél. : 02.43.83.54.38.

 

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