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La Rédaction : Vous êtes voyante, naturopathe. Comment définiriez-vous vos activités
?
Mikaela :
Mon activité à la fois
Biothérapeute et Médium
si atypique que cela
puisse paraître s'est
faite en deux étapes
dans ma vie.
A 20 ans, après le bac,
j'ai choisi par passion
de suivre un
enseignement de
Naturopathie au sein
d'une Ecole Privée
agréée par le rectorat
de paris (l'école du
regretté Biologiste
Pierre-Valentin
Marchesseau). J'ai
souhaité après ces trois
années me perfectionner
en passant le diplôme d'Helpraktiker
(reconnu maintenant dans
la communauté
européenne), ainsi
qu'une thèse de Docteur
en Naturopathie aux USA.
Je me suis ensuite
installée à mon propre
compte. J'ai passé mes
rares temps libres à
prendre durant une bonne
année des cours
d'Astrologie
Traditionnelle pour
savoir monter des thèmes
de naissance, et ainsi
compléter mon approche
holistique de l'être
humain. Depuis quelques
années, c'est la partie
médiumnité qui à 80%
constitue l'ensemble de
mes rendez-vous.
La Rédaction : Quand avez vous eu votre première expérience de voyance ?
Pourriez-vous nous parler de vos débuts ?
Mikaela :
La voyance en ce qui me
concerne s'est réveillée
tardivement, en premier
ce furent des flashs.
Alors que j'effectuais
en tant que naturopathe
des drainages
lymphatiques, ou des
séances de reflexologie
en instituts, j'ai reçu
de multiples fois avec
précision: les
localisations et les
indications des organes
en disfonctionnement. Je
m'explique : on me
nommait mentalement ce
qui ne fonctionnait pas
dans l'organisme de la
personne que j'avais en
soin et ce que je devais
faire, ce fut à ce
moment là, après une
vingtaine d'années en
naturopathie que j'ai
ressenti l'envie de
"raccrocher ma
blouse",et d'arrêter
les diverses techniques
manuelles. J'ai eu une
lassitude qui m'a
stimulée autrement pour
comprendre que je
pourrai aider autrement
(par le biais de la
spiritualité) mes
consultants. Ces débuts
de flashs m'incitèrent à
m'orienter avec passion
dans la médiumnité, la
radiesthésie, tout en
conservant mes acquis
dans les médecines
douces.
Mes débuts furent
quelques fois
déconcertants parce
qu'en regardant ou en
m'approchant d'une
personne "on me disait"
certains de leurs
troubles avec précision.
Ainsi j'ai parfois
demandé à des personnes
sympathiques si
effectivement elle
ressentaient tels
symptômes, ou telle
maladie. Cecia fait
évidemment qu'on m'a
regardé parfois
bizarrement. Les tests
étant probants, j'ai
donc décidé d'exercer la
voyance pour aider sur
tous les plans, les
gens: tant physiquement,
moralement que
spirituellement.
La Rédaction : Comment se passe une
consultation avec vous ?
Quel est son déroulement
?
Mikaela :
Mon consultant, parfois
avec un fond de
musique zen, s'installe
dans mon bureau, face à
moi,bureau qui a été
intelligemment conçu et
décoré au niveau des
couleurs, lumières,
diffuseurs d'huiles
essentielles, ou encens
et ondes de formes dans
la pièce. J'essais
d'appliquer certaines
règles du Feng Shui. Mes
bougies en cire
d'abeille ou teintées
dans la masse sont
toujours mes témoins et
mes liens avec mes
Guides Spirituels durant
toute la consultation.
J'établis toujours pour
me rappeler une fiche
d'annotations
personnelles sur chacun
de mes consultants après
leur départ. Je demande
dons pour commencer
:leur signe
astrologique,
l'ascendant avec
précision, voire leur
thème s'ils l'ont
apporté. J'ai appris par
expérience que
l'astrologie est une
excellente alliée à une
consultation de voyance.
J'explique, (avant de
commencer mes tirages)
comment je vais procéder
chronologiquement avec
mon consultant, et je
lui demande s'il est
prêt à tout entendre,
c'est-à-dire s'il pourra
gérer toutes les
informations, en
particulier négatives
exemples (deuil,ou
maladie), et s'il est
trop sensible ou apeuré
par ces messages, c'est
avec son accord que je
les occulteraient lors
de ma voyance.
J'explique qu'aucun
médium n'est perfectible
et je redonne au
consultant les raisons
qui peuvent conduire à
un médium à "pouvoir se
tromper". En ce qui me
concerne, je sais
estimer mon orbe
d'erreur même si minime
soit-elle. Je ne donne
pas de conseils
personnels à aucun
moment mais par les
messages que je reçois
je peux les éclairer sur
des dangers potentiels,
des objectifs
réalisables ou non, ou
des événements
importants à venir, de
façon à bien les gérer.
Les prévenir sur les
comportements parfois
incompris de membres de
leur entourage, ou le
pourquoi de certaines
lourdes épreuves. Je
n'oublie jamais de leur
parler de leur libre
arbitre et non pas de
résignation ou
d'acceptation ,devant
les choses, mais de
récupérer l'énergie pour
ce battre et redevenir
positif.
Ma pratique : personnellement je prends
le Tarot de Marseille (après avoir reçu mentalement l'autorisation par
mes Guides de travailler sur les ondes de mon consultant. J'effectue
un premier tirage moi même pour la personne face à moi. Ensuite le
consultant tire lui même d'autres arcanes dans un certain d'ordre et
avec divers tarots. Je passe donc à l'interprétation. Je travaille
aussi avec mon pendule sur les photos ou écrits apportés. Après
concentration avec mon cristal, je reçois des flashs directs qui les
concernent et répondent à leurs questions. Pour terminer, j'indique
toujours que la "notion du temps" en voyance est un problème récurrent
et je leur en donne les explications. Ils doivent donc prendre avec un
certain recul, ou sagesse, par rapport aux dates données lors de ma
consultation.
La Rédaction : En
consultation, que
voyez-vous ? Avez-vous
des flashs, des
ressentis ? Travaillez
vous avec des supports ?
Mikaela :
J'ai en fonction du
consultant et dans le
désordre des flashs sur
son passé, son
présent,et
particulièrement une
grande netteté en ce qui
concerne les caractères
et les tempérament des
membres de son
entourage, et bien sûr
son devenir. J'ai aussi
des flashs de lieux, de
saisons, parfois des
prénoms. Physiquement,
il peut m'arriver
d'avoir des frissons,
d'être très mal, des
maux de tête, et de
ressentir les émotions
du consultant ou d'une
personne de son
entourage.
Mes supports sont le tarot de Marseille,
l'oracle de Gé, le cristal, le pendule et les flashs directs.
Ultérieurement l'écromancie.
La Rédaction : Qui vous consulte et
pourquoi ?
Mikaela :
Qui ? De 18 à 77 ans et
c'est vrai!... plus de
femmes que d'hommes.
J'ai des consultants qui
ne relèvent pas d'un
médium, et qui sont
très perturbés
psychologiquement, ils
confondent voyance et
thérapie. Ils auraient
besoin d'être encadrés à
ce titre en psychologie,
voir en psychiatrie.
Pourquoi ?
Vient en tête le plan sentimental, puis le plan socioprofessionnel,
les proches et la famille, la santé, et de plus en plus des demandes
de parents inquiets ou dépassés pour leurs enfants.
La Rédaction : On dit de vous que
vous êtes une forte
personnalité et qui n'a
pas sa langue dans sa
poche, ce qui peut être
un atout. Le monde de la
voyance de nos jours,
qu'en pensez-vous ?
Mikaela :
Je ne sais pas si je
suis une forte
personnalité, mais je
suis convaincue d'une
chose:c'est que par mes
propres souffrances du
passé, et mes épreuves
je reste, (en dépit d'un
stricte code
déontologique ,(pas de
familiarités ou d'amis
dans la clientèle), un
peu trop à l'écoute du
désarroi, voir de
l'impatience, de mes
consultants en dehors de
leurs rendez-vous... Je
mords sur ma vie privée
, parfois sur mon temps
pour ma famille. Ma
première pensée est
d'aider mais je reste
bien sûr ferme, car me
lamenter avec le
consultant sur ses
épreuves n'est pas une
bonne attitude, je ne
compatis pas ,mais j'ai
pour but d'aider
vraiment mon consultant
à se retrouver lui
même,à comprendre qu'il
aille puiser dans ses
propres ressources, ses
acquis spirituels, et sa
force psychologique...
Leur sourire en me
quittant, l'espoir qui
est revenu en eux,
malgré des futures
épreuves à venir, cela
veut dire que j'ai
gagné. Je sais à ce
moment là que j'aurais
de leurs nouvelles, et
que s'il le faut, je
saurais les rediriger
intelligemment vers des
thérapeutes amis, et
complémentaires en
médecine holistique.
Chacun devant connaître
ses propres limites. Je
n'ai pas ma langue dans
ma poche, cela est vrai,
je le fais savoir dans
mes conférences, c'est
aussi pour cela que j'ai
adhéré à la charte de l'INAD.
Il est temps à redonner
quelques lettres de
noblesse à notre
profession pas si
évidente qu'il y paraît,
pour qui veut y
travailler honnêtement
et humblement.
Le monde de la voyance de nos jours,
personnellement j'en ai une grande déception, doublée parfois d'une
rébellion et de colères devant certains agissements de personnes
préoccupées par leur tiroir caisse. Pour moi ces pseudos voyants tâchent
les mots voyance ou médiumnité. Malheureusement, lorsqu'on commence à
dire quelques vérités gênantes, on reçoit un retour de bâton. Tant pis,
je continuerai à démythifier l'auréole que le public nous pose au dessus
de la tête. Un médium n'existe par sa compétence que pour aider et grâce
à ces guides spirituels (bien sûr toute peine mérite salaire). Je trouve
dans la profession trop de gens imbus de leur personne, égocentriques et
trop sures d'eux même, avec trop de promesses (voir les arnaques aux
travaux occultes) aux consultants naïfs et désorientés..
La Rédaction :
Selon vous, l'avenir
est-il tout tracé ?
Mikaela :
Selon moi, oui, une
bonne partie de notre
devenir en cette vie
présente pour chacun
d'entre nous est tracée.
Personnellement, je
crois en la loi
karmique, donc rien ne
se perd, tout se
transforme et recommence
et l'âme humaine revient
tant que c'est
nécessaire, se
réincarner sur terre ou
ailleurs, dans des corps
physiques différents
mais avec toujours plus
d'acquis à chaque
réincarnation, ce qui va
nous permettre d'évoluer
spirituellement mais en
rencontrant bien sûr
toujours des épreuves et
des joies, des échecs et
des réussites. Il ne
faut pas être devin pou
remarquer ce tournant
vibratoire et chaotique
mondiale et ce sur tous
les plans. L'être humain
récolte ce qu'il sème.
En ces temps perturbés,
nos taux vibratoires se
modifient énormément
tant biologiquement en
nous mêmes, qu'à
l'extérieur de nous,
c'est-à-dire notre
environnement. Ceci dit
il nous reste des choix,
des carrefours
importants dans notre
existences, c'est notre
libre arbitre car nous
ne sommes pas des pions
manipulés. A nous de
savoir faire les bons
choix, les bonnes
décisions, certains
appellerons ça la chance
ou le hasard. (A chacun
ses convictions.)
La Rédaction :
Pourriez-vous donner 3
conseils aux internautes
qui souhaiteraient
consulter un(e)
voyant(e) ?
Mikaela :
Mes trois conseils aux
internautes :
1- Avant de consulter,
se renseigner sur le
statut officiel
(référence INSEE, plaque
professionnelle)
2- La meilleure des
publicités est le bouche
à oreille, fuyez toutes
les publicités
tapageuses ou
attrayantes ventant des
récompenses que tout le
monde peut acheter (la
pyramide de la voyance,
Nostradamus d'or, etc.),
ces trophées n'ont
aucune valeur et ne sont
pas gage de
compétences.
3- Se méfier de
plusieurs tarifs
différents: un forfait
pour une voyance
complète et une deuxième
tarification pour un
travail plus court voir
une seule question sont
logiques, attention aux
consultations
téléphoniques facturées
à la minute, aux mails
de relance négatifs
envoyés par des pseudos
voyants en conquête de
clientèle.
La Rédaction :
Quels sont vos projets ?
Vos ambitions ?
Mikaela :
Mes guides spirituels y
veillent plus justement
que moi même. Je suis
hélas dans un monde
matériel qui exige un
chiffre d'affaire
minimum pour payer nos
charges
professionnelles. Les
médiums honnêtes ne
roulent pas sur l'or,
sachez le bien !
Mes ambitions :
- Contribuer
efficacement à
réhabiliter le vrai
statut du
parapsychologue- médium
tant pour les
consultants, que les
administrations
diverses. Trop parmi
nous ont été et sont
encore, des gens peu
scrupuleux, cela a
souillé la profession.
Je ne prétend pas être
parmi les meilleurs mais
ce que je fais ou ce que
je donne par mon métier,
je le fais avec foi et
ma conscience morale. Je
fais bien sûr des
erreurs, et cela
m'arrive de les noter
grâce à mes consultants
qui me tiennent au
courant de mes
prédictions. Je désire
simplement rester
intègre au maximum vis à
vis des personnes qui
m'honorent de leur
confiance.
- Être invitée sur des
plateaux
de télévisions, ou des
émissions de radios pour
dire quelques vérités,
que beaucoup pensent
tout bas mais n'osent
pas dire tout haut.
La Rédaction :
Une journée avec Mikaela c’est
quoi ?
Mikaela :
- Je
me limite à quelques
consultations par jour,
sachant que je veux
privilégier une qualité
maximale dans mon
travail jusqu'à la
dernière voyance, la
quantité est à l'opposé
de ma devise.
- N'étant pas matinale,
la première consultation
commence en fin de
matinée, après mes
prières.
- Quand je le peux,
ressourcement à
l'extérieur (soleil,
nature, promenade forêt,
jardinage, vélo, voyages
à l'étranger en
vacances), lecture,
relaxation..
- je privilégie des
moments libres avec ma
famille, de ce fait je
refuse des consultations
les samedis et
dimanches.
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