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C'est avec grand plaisir
que Jean-Didier, voyant,
nous a accordé de son
temps si précieux.
Son visage vous est peut-être familier ? Pas
étonnant, Jean-Didier
est très souvent
intervenu dans des
émissions de télévision
comme sur M6 pour
"Normal, Paranormal",
sur FR3 dans "C'est mon
Choix"... Mais aussi,
vous avez pu le
découvrir par la presse
écrite comme
"Cosmopolitan",
"Nous deux"...
Et si vous ne l'avez pas
vu, alors dans ce cas
vous l'avez très
certainement entendu
dans de nombreuses
émissions de radio.
Comme on peut dire, il
n'est pas le dernier
venu dans ce monde de
voyance. Il a su se
constituer une solide
réputation.
La Rédaction :
Comment définiriez-vous
votre activité ?
Jean-Didier :
Avant toute chose, je
suis médium, mais je suis également un passionné de communication. Mon
activité consiste à aider, écouter et répondre aux questions des
consultants au travers de consultations de voyance depuis plus de 15
ans. Mais effectivement la communication joue depuis toujours un rôle
très important dans mon activité. J'aime développer les thèmes des
sciences divinatoires par le biais de conférences, de livres ou
d'articles, car je pense que nous avons le devoir de faire mieux
connaître cette profession encore mal comprise. C'est pour moi
d'ailleurs un véritable plaisir d'échanger des connaissances, car j'ai
toujours le sentiment d'en apprendre autant en retour. Et puis le terme
médium signifie bien "au milieu". Je suis donc la liaison entre le monde
de l'invisible et celui des consultants.

La Rédaction : Comment se
passe une consultation avec vous ? Quel est son déroulement ?
Jean-Didier :
Je commence toujours par
mettre à l'aise la
personne (souvent au
début des consultations,
les gens sont tendus ou
stressés). Puis je
définis le caractère de
mon consultant et ses
préoccupations
présentes. Ensuite je
fais un tour d'horizon
avec le tarot puis, pour
être le plus précis
possible, je sépare le
professionnel du
sentimental etc... Cela
me permet de mieux me
concentrer et de laisser
venir des flashes. Pour
finir, j'insiste
toujours sur le fait
qu'une personne doit
toujours être libre
d'agir après mes
voyances. Je ne suis pas
là pour lui servir de
béquille et, surtout, je
ne veux pas l'influencer
ou prendre de décision à
sa place.

La Rédaction : On
vous voit beaucoup à
travers les médias (TV,
magazine, radios).
Souvent ces émissions
sont défavorables à
l'image de la voyance.
Qu'en pensez-vous ? Qu'est ce qui vous
stimule à y participer ?
Jean-Didier
:
Je pense tout simplement
qu'il ne faut pas faire
n'importe quoi
uniquement pour passer à
la télé. Il est
important de savoir
choisir les émissions et
de ne pas tout accepter.
Des émissions comme
"Mystères" ou "Normal
paranormal" sont à mon
sens très positives et
donnent plutôt une bonne
image de la voyance.
Maintenant, je refuse
très souvent les débats
ou les émissions
polémiques qui ne font
rien avancer bien au
contraire. Je ne veux
pas jouer à l'exutoire
de service. Et pour
répondre à votre
question "Qu'est ce qui
me stimule pour y
participer ?" Toujours
mon besoin de
communiquer et de mieux
faire connaître ma
profession. Je me bats
depuis des années pour
valoriser un peu plus
l'image de la voyance.
La Rédaction : Quelle a
été votre plus belle
expérience en tant que
voyant ?
Jean-Didier :
Il n'y a pas une
expérience en
particulier, c'est tout
d'abord la chance de
pouvoir exercer un
métier qui me passionne.
C'est également la
chance de rencontrer des
gens formidables quel que
soit leur niveau social.
C'est aussi le bonheur
de pouvoir transmettre
un savoir et un peu
d'espoir. Et surtout le
sentiment d'apprendre
des autres
continuellement. En
fait, chaque jour est
une expérience nouvelle.
La Rédaction : Pour
le magazine "Horoscope"
vous interprétez les
vies antérieures.
Comment peut-on avoir la
certitude d'avoir vécu
telle ou telle vie ? Sur
quoi repose votre
interprétation ?
Jean-Didier :
Depuis plus de 10 ans
que j'anime cette
rubrique, j'ai vécu des
choses très fortes. La
base de mon
interprétation repose
sur de la voyance sur
photo. Je pars du
principe que si l'on
peut voir le passé, le
présent et l'avenir, il
est donc possible de
voir les vies
antérieures. Je me
concentre donc sur une
photo et je ne fais
uniquement ma recherche
que s'il y a un motif
valable. Utiliser la
recherche de vies
antérieures après un bon
repas comme un vulgaire
jeu de société ne
m'intéresse pas. De
plus, les réponses
ne viennent réellement que
si la personne à un vrai
problème lié à son
karma. Maintenant, il
n'y a aucune certitude
de rien, mais il est
toujours troublant de
trouver des attirances
ou des rejets pour
certaines choses dans
les vies passées comme
dans la vie actuelle
d'un consultant. J'ai vu
également certaines
personnes guérir de
phobies après la
révélation d'une vie
antérieure.
La Rédaction : Le
monde de la voyance de
nos jours, qu'en
pensez-vous ?
Jean-Didier :
Vaste question. Je
fréquente peu de gens de
ma profession, car je
trouve qu'il y a
malheureusement trop
souvent une course à
"Qui sera le meilleur"
alors que les rapports
humains sont à mon avis
beaucoup plus
importants. Notre
profession souffre
également encore d'une
image vieillotte et
sulfureuse tout comme
d'un manque de
réglementation. Je pense
qu'il y a encore
beaucoup à faire pour
valoriser le monde de la
voyance. Cette
profession reste
irrationnelle et le
restera c'est là tout le
problème.
La Rédaction : Quels
sont vos projets, vos
ambitions ?
Jean-Didier :
J'ai la chance d'avoir
signé l'adaptation d'un
de mes romans qui parle
des vies antérieures
pour le cinéma. Ce film
verra le jour tout
d'abord à l'étranger
sous le titre "The sun
child" car c'est une
production Anglo/Allemande,
puis plus tard en France
sous le titre "Le fils
du soleil". Je vais
devoir assurer le suivi,
puis la promotion de ce
film dans le monde en
tant qu'auteur et co/scénariste.
Parallèlement à cela, je
viens d'être nommé
directeur de collection
dans une importante
société de production
télé française qui a
acheté les droits d'un
de mes autres romans
pour en faire une série
télé de fiction sur des
enquêtes dans le milieu
du paranormal. Pour
finir j'ai enregistré
des séquences pour "le
droit de savoir" de TF1,
l'émission sera diffusée
en janvier 2005 et je
dois participer à une
nouvelle émission pour
France5 puis France2.
Mes ambitions ? Faire un
beau film qui ouvrira
encore un peu plus le
cour des spectateurs sur
l'étrange et réussir à
captiver le public avec
le projet de la série
télé.
La Rédaction : Une
journée avec
Jean-Didier, c'est quoi
?
Jean-Didier :
Le début de matinée est
consacré à
l'administratif et aux
réponses courriers et
e-mails. Puis viennent
les consultations.
Ensuite, je m'accorde
une pause et je recharge
les batteries par du
yoga, du taïchi chuan ou
de la méditation. Dans
l'après-midi, je
consulte, j'écris mes
articles pour la presse
et je développe les
projets télé ou cinéma.
Le soir pause de nouveau
et détente avec des
amis. Je chante souvent
car pour moi c'est un
moyen de libérer le
stress du travail.
J'adore également l'eau
c'est un élément qui me
ressource. Autrement, je
fais très attention de
manière générale à mon
alimentation et à garder
un maximum de temps
libre pour des loisirs,
car tout mon équilibre
en dépend. On ne peut
exercer correctement
cette profession que si
l'on est bien dans sa
tête et dans son corps.
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