Brigitte Reitz, médium De l’au-delà, mon fils m’a accompagnée vers ma destinée

Médium spirite, conférencière, auteure

 

La médiumnité de Brigitte Reitz s’est révélée après le décès tragique de son fils unique, Matthieu.

C’était en 2003.

Depuis, cette femme pleine d’énergie, communique avec l’au-delà. Elle délivre les messages des défunts, lors de séances privées et publiques.

La communication avec son fils, reste le fil conducteur de sa vie.

De l’autre côté du voile, Matthieu a guidé sa maman, vers sa nouvelle vie: d’agent immobilier, Brigitte Reitz est devenue médium, et fondatrice de l’association humanitaire «Tam Tam».

Brigitte Reitz – toujours sous le regard bienveillant de son fils- a également trouvé sa nouvelle famille de cœur, au Cameroun….

Cette histoire extraordinaire, Brigitte Reitz nous la raconte dans ses deux livres poignants « Au revoir ma petite maman », et « Merci ma petite maman » (éditions Les Chemins de l’Espérance).

 

Interview.


Votre vie a basculé en 2003. Votre regard sur la vie a littéralement changé.

Mon fils Mathieu est décédé le 10 novembre 2003, dans des circonstances dramatiques.

À l’époque, j’étais gérante d’une agence immobilière. L’un de mes employés m’a expliqué que sa mère pratiquait l’écriture automatique.

Il voulait me réconforter. J’étais anéantie par la douleur. Matthieu était mon fils unique.

J’étais une femme pour le moins cartésienne.

Je ne connaissais pas du tout le monde de la médiumnité. J’étais si loin de tout cela !

J’ai tout de même rencontré cette dame, un mois après le départ de mon fils.

Elle m’a conseillée de pratiquer cette écriture dite « intuitive », car selon elle,  j’étais apte à recevoir des messages de l’Au-delà. Dans l’un de ses messages, mon fils lui avait dit : « bientôt, j’écrirai moi-même à maman ! »

J’ai pris un stylo, une feuille de papier et les mots se sont posés naturellement.

Je savais, au fond de moi, que Matthieu était là, de l’autre côté du voile.

Évidemment, j’ai connu des moments de doute. Je tiens à le préciser : je suis très terre à terre.

Les écrits étaient pourtant limpides, porteurs de sens.

Je recevais des informations que seul mon fils, pouvait connaître. J’ai aussi vu se réaliser bon nombre de choses, qu’il m’annonçait dans des messages…

 

Vous avez aussi reçu des messages de différents défunts, et ce, très rapidement….

En août 2005, j’ai délivré des messages à un ancien client de mon agence immobilière. À partir de là, j’ai compris que je pouvais mettre cette faculté, au service de celles et ceux qui en avaient besoin.

Le bouche à oreille à fait le reste.

J’ai écrit mon premier livre « Au Revoir ma petite maman », en 2006 (publié aux Editions Les chemins de l’Espérance).

 

 

Dans cet ouvrage, j’ai rapporté intégralement tous les messages reçus depuis le début de mes contacts avec Matthieu. J’ai apporté quelques précisions qui permettent aux lecteurs de comprendre mon cheminement, entre doutes et convictions.

Des lecteurs ont fait appel à moi. Entre temps, j’ai perdu mon agence immobilière.

Tout ce qui me restait de palpable, de tangible dans ma vie, s’écroulait…

Un changement radical s’annonçait, mais je ne l’ai compris que bien plus tard….

En 2010, on m’a invitée au salon Parapsy, pour présenter mon livre.

À chaque dédicace, je recevais des messages pour mes lecteurs. Ces derniers me disaient : « mais vous êtes médium ! ». Et moi, je répondais : « mais non ! »

 

Et pourtant…

Peu à peu, cette évidence s’est imposée.

J’ai pris le temps d’accepter cette réalité.

C’est un peu comme si on avait mis des petits cailloux sur ma route. Je les suivais…ils m’ont conduite à ma nouvelle vie.

Pour l’anecdote,  une médium, rencontrée à Parapsy, m’a proposée de louer ses locaux quelques jours par mois, à Paris.

Je me suis lancée peu à peu.

J’ai pris le virage, avec discernement et souplesse.

J’ai été confrontée à un problème de conscience (partagé par de nombreux médiums) : est-ce que j’avais le droit de me faire rémunérer pour une telle activité ?

Malheureusement, il faut bien vivre, et assurer le quotidien. Avec le temps, j’ai intégré qu’être médium à temps plein était une façon de vivre, mais aussi un vrai métier.

Depuis 2013, je donne des consultations au quotidien et je m’autorise à dire que je suis « medium », c’est  à dire un intermédiaire entre notre réalité et le monde invisible.

Souvent invitée par des associations d’aide au deuil, je donne partout en France, des conférences au cours desquelles je transmets des messages médiumniques.

Et je reçois à mon cabinet, à Neuilly-Saint-Front.

Je délivre aussi des consultations, par téléphone.

Une vie dans la vie

Chaque rendez-vous entre terre et ciel m’apporte beaucoup d’énergie.

Je suis comme rechargée par un flot d’énergie, et caressée par un vent d’amour.

Que ce soit en cabinet, ou par téléphone, je lis les messages que je reçois par écriture automatique. Parfois, je dessine ce que l’on m’envoie.

Avant la consultation, je demande toujours au consultant de ne rien me dire. Après transmission des messages, on peut me poser des questions.

J’ai aussi des sensations physiques, qui sont en corrélation avec le défunt.

Par exemple, quand je suis reliée à une personne décédée d’un AVC,  j’éprouve une violente douleur à la tête.

Heureusement, ces sensations ne font que passer (sourires)

Je tiens à préciser que je n’ai pas le pouvoir de demander à un défunt de venir.

Je ne suis qu’un intermédiaire.

Après chaque consultation, j’envoie tous les écrits de la séance, par courrier postal.

Je me limite à un certain nombre de consultations par jour.

Je n’ai pas la nostalgie de  ma vie « d’avant ».

Je ne regrette pas de l’avoir connue pour autant !

J’ai atteint un équilibre.

Lorsque je suis face à une personne en deuil, qui repart apaisée et rayonnante, je suis heureuse.

 

« L’amour doit passer avant toute chose sur la terre »,

c’est un message récurrent de l’Au-delà.

 

Votre vie a changé, votre médiumnité s’est révélée et épanouie. Mais ce n’est pas tout ! Votre fils Matthieu, dans ses messages, vous avait poussée à partir au Cameroun, car quelque chose de merveilleux vous attendait là-bas…..

Mon fils m’a offert un cadeau magnifique : il m’a guidée et accompagnée sur mon vrai chemin de vie.

À travers ses écrits, il m’avait poussée ardemment à fonder une association humanitaire au Cameroun, afin d’agir pour développer l’eau potable dans ce pays.

Vous imaginez, je n’avais jamais mis les pieds en Afrique ! (ni Matthieu d’ailleurs)

 

Brigitte Reitz au Cameroun

 

Là encore, il faut croire que le scénario était bien écrit…(rires)

Pendant un certain temps, je me suis retrouvée en prise avec des événements qui m’empêchaient, me semblait –t-il, d’avancer dans ce sens.

Je n’ai donc pas tout de suite œuvré pour cette mission.

Mais quelques rencontres peu banales m’ont « réveillée ».

J’ai notamment fait la connaissance d’un homme qui installe des béliers hydrauliques, à Madagascar.

Puis j’ai été invitée à un réveillon de Noël, chez la fille d’une amie. Parmi les invités, se trouvaient des camerounais ….De fil en aiguille, le Cameroun me faisait des clins d’œil.

J’ai ensuite créé l’association « Tam-Tam ».

En 2011, je suis partie au Cameroun, en vue de faire un état des lieux. Puis quelques bénévoles sont venus m’apporter leur l’aide.

Depuis, plusieurs actions ont été mises en place : un atelier de couture a vu le jour, le projet d’installation de béliers hydrauliques progresse, des actions ponctuelles sont menées dans un orphelinat à Dibombari…

Le plus important, et je l’ai compris avec le recul, c’est de comprendre, d’intégrer les réels besoins de la population camerounaise.

En toute bonne foi, nous européens, nous arrivons souvent avec nos idées « lumineuses » sur la question, mais il faut faire preuve d’humilité, et laisser nos schémas de pensée de côté…

Ce que nous pensons être bien pour eux, ne l’est pas forcément.

Sentir la vibration d’un pays est chose importante, si l’on veut apporter sa pierre à l’édifice.


Votre fils vous avait « prédit » que vous alliez rencontrer votre famille « de cœur », au Cameroun….

Je vivais seule depuis longtemps.

Un jour de l’année 2004, c’était la fête des grands-mères.  J’ai pris conscience que je n’aurai jamais de petits-enfants.

Ce constat a été terrible pour moi…

Dans les jours qui ont suivi, Matthieu m’a envoyé un message, dans lequel il m’expliquait qu’un jour, j’aurai des petits enfants autour de moi.

 

« Tu vas aller au Cameroun et tu vas rencontrer ta vraie famille », me disait-il.

 

Cette phrase reste gravée en moi….et pour cause !

Évidemment, j’en ai  déduit que des enfants seraient présents autour de moi, grâce à mon action humanitaire au Cameroun….
Mais ce n’était pas que cela.

Il s’agissait d’un changement radical dans ma vie personnelle : au Cameroun, j’ai rencontré un homme merveilleux- Serge- qui est papa d’un petit garçon, qui se prénomme Ernest.

La maman d’Ernest est décédée en couches.

La première fois que ce bout de chou de deux ans m’a vue, il a dit « Maman ! »

Je précise que le petit Ernest est albinos. Il est donc blanc, comme moi…..

Ma relation avec Serge était évidente.

Lui Camerounais, plus jeune que moi, moi française… Nous avons balayé nos différences d’âges, de cultures, de pays, pour vivre intensément l’amour qui nous était envoyé.

Cette histoire peut paraître folle, mais elle est un magnifique cadeau de la vie.

Serge et moi, nous nous sommes mariés le 10 mars 2012 et j’ai adopté Ernest.

Serge et moi, nous  vivons enfin ensemble mais Ernest est toujours au Cameroun, pour des raisons administratives.

Bien entendu, j’ai entendu toutes sortes de remarques, parfois désobligeantes, sur mon histoire d’amour.

Mais peu importe, je vis au moment présent, ce que la vie m’offre avec bienveillance.

Les gens qui m’aiment, sont heureux pour moi.

Aujourd’hui, je vis en France, avec des parenthèses enchantées au Cameroun.

J’ai tenu à écrire un second livre « Merci ma petite maman », dans lequel je raconte tous ces rebondissements, sur le plan personnel, associatif, et professionnel.

 

 

Les lecteurs souhaitaient connaître la suite des événements…

Ils ont été touchés en plein cœur par mon histoire.

Par cette revanche sur la vie.

Je ne me suis pas rendue compte tout de suite, de l’impact que pouvait avoir cet ouvrage, sur les gens.

On me dit souvent : « votre parcours nous réconcilie avec la vie !»

Et moi, je n’ai qu’un mot à dire à mon fils Matthieu : « Merci. De tout mon cœur. De toute mon âme. Pour m’avoir ouvert les yeux… et le cœur !»

L’amour est universel.

Il n’a pas de frontière…

 

Bonus : Interview en vidéo

 

 

 

Brigitte Reitz

Consultation en cabinet à Neuilly Saint Front (02470)et par téléphone


téléphone07.86.86.72.96.


sitehttp://petitemamantamtam.blogspot.fr

 

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La Rédaction

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Contact : 01.75.43.91.17

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