Le Serpentaire comme 13ème signe ?

Il est ressorti d’une étude réalisée par un groupe de cher­cheurs amé­ri­cains que la Terre et la Lune s’étant déca­lées depuis les débuts de l’as­tro­logie, le calen­drier des signes était aujour­d’hui com­plè­te­ment faussé. Lors de sa publi­ca­tion, cette étude avait suscité un débat rapi­de­ment jeté aux oubliettes. Récem­ment, l’astro­nome Parke Kunkle de l’Uni­ver­sité du Minne­sota, a remis ce débat sur le tapis et a désta­bilisé les ama­teurs d’as­tro­logie en affir­mant qu’il faut tenir compte du déca­lage d’un signe entre le signe solaire des astro­lo­gues et la réa­lité astro­no­mique.

Ce pos­tulat n’a aucune légitimité ! Ce dernier ignore pro­ba­ble­ment l’his­to­rique de ce malen­ten­du récur­rent ou, alors, avait pour seul but de faire un « buzz ». L’astro­no­me amé­ri­cain fait allu­sion à la « pré­ces­sion des équi­noxes » décou­verte 130 ans avant JC par Hippar­que. Or, cela fait bien des années que le sujet fait débat entre les détrac­teurs et ama­teurs d’Astro­logie.

En pratique, qu’est-ce que cela change pour vous ? Rien ! Un Tau­reau sera tou­jours un Tau­reau. En effet, si les 12 signes du zodia­que por­tent le nom de la con­stel­la­tion qui leur corres­pon­dait lors­que le zodia­que a été codi­fié, le signe zodia­cal astro­lo­gique a tou­jours été la repré­sen­ta­tion sai­son­nière du Soleil dans notre situa­tion ter­restre ! Ce zodiaque-là, dit Tro­pique, n’a aucune rela­tion avec les con­stel­la­tions de la sphère étoilée, ce qui fait qu’il n’est nul­le­ment con­cer­né par le phé­no­mène de pré­cession des équi­noxes !

L’astrologie ne s’appuie pas sur les constel­lations !

Dans l’Antiquité, le zodiaque a été défini à partir du point vernal (0° Bélier). Ainsi les 12 signes zodia­caux furent nom­més sur la base des étoiles fixes telles qu’elles ont été vues à l’épo­que. Cepen­dant, le point vernal se dépla­çant sous l’effet d’un mou­ve­ment coni­que très lent qu’ef­fec­tue l’axe de la terre d’envi­ron 1° en 72 ans,  tous les 2160 ans survient un déca­lage d’un signe entre le zodiaque et les con­stel­lations. Concrè­te­ment, cela signifie que l’équi­noxe du prin­temps est actuel­le­ment dans la con­stel­lation des Pois­sons et non plus dans la con­stel­lation du Bélier. Mais là, nous par­lons du zodia­que sidé­ral, et non du zodia­que tro­pical ! Or nous travail­lons depuis tou­jours sur un zodia­que tropical ! C’est-à-dire un zodia­que sur lequel le Soleil au cours de sa révo­lution annuelle par­court les 12 sec­tions fixes de 30° répar­ties sur un cercle con­te­nant les 365 jours de l’année.

Les 12 signes zodiacaux et leurs noms tra­di­tion­nels ne cons­tituent donc qu’un moyen pra­ti­que, simple et efficace de repé­rer la posi­tion de la terre sur son orbite autour du soleil ! Dans ce zodia­que tro­pique qui n’a pas de rela­tion avec les con­stel­lations de la sphère étoi­lée, 0° du Bélier corres­pond à l’équi­noxe du prin­temps et nos 12 signes sont 12 sec­teurs régu­liers de 30° qui se répar­tis­sent dans une année de 12 mois au gré des saisons.

Ainsi, les 12 signes zodia­caux sont 12 points de repères ana­lo­giques, 12 pério­des de l’année­/saisons.

Le Bélier qui nait au moment de l’équi­noxe du prin­temps, période au cours de laquelle la nature se réchauffe, fonc­tionne sur un mode actif, phy­si­que et ins­tinctif. En tant que pre­mier signe du zodiaque, il innove et initie.

Le Taureau, né au cœur du prin­temps, con­den­se tou­tes les éner­gies de sa sai­son, lors­que la terre est féconde et la végé­tation épais­se. Lorsque les couleurs et par­fums sura­bon­dent et eni­vrent, elles lui confè­rent une puis­sante vita­lité et une nature épanouie.

Les Gémeaux naissent à la fin du prin­temps ou au début de l’été, on ne le sait jamais vrai­ment. C’est pour­quoi leur nature est souvent dou­ble. On dit des Gémeaux qu’ils fonc­tion­nent sur le mode des échan­ges avec, pour toile de fond, une socia­bi­lité rayon­nante ! Cer­tai­ne­ment en accord avec la saison…

Le Cancer marque le début de l’été, au mo­ment où le soleil est au zénith, les jours s’éter­ni­sent, les fruits sont mûrs, les ani­maux se pré­las­sent au Soleil. En ana­logie avec cette pério­de, il vibre de sen­sations dif­fuses, bai­gnant dans l’uni­vers inté­rieur de son ima­gi­naire riche et fécond.

Le Lion nait à l’apogée de l’été, lors­que la lumi­nosité et la cha­leur offrent leur pleine inten­sité. A l’ima­ge du luminaire diurne (le Soleil), le lion est extra­verti, émi­nem­ment socia­ble, il dégage un rayon­nement natu­rel et une géné­rosité cha­leu­reuse.

C’est la fin de l’été et le début de l’automne appro­che pour la Vierge ! Les jours dimi­nuent et l’heure des der­nières récol­tes sonne. Au moment où les éner­gies natu­relles s’ame­nui­sent, il est normal que la Vierge soit inquiète et que son besoin de sécurité augmente.

La Balance marque l’équinoxe d’au­tomne, tout un cycle de végé­ta­tion a atteint son accom­plis­se­ment. Face à l’instinct « Feu » du pre­mier signe (Bélier), com­mence l’essor de la vie spi­ri­tuelle « Air ». C’est pour­quoi cet axe d’oppo­si­tion hori­zontal est sym­bo­lisé par une balance avec ses deux pla­teaux et son fléau. Pour la Balan­ce, il s’agit tou­jours de trou­ver l’équi­libre ou le juste milieu.

Le Soleil traverse le Scorpion au cœur de l’automne. Les nuits, le froid, le silence gagnent la nature, la végé­tation se décom­pose, les eaux sont stag­nantes. Par ana­logie, le scor­pion est un animal noc­turne, il se cache dans les failles et endure les con­di­tions exté­rieures. En corré­lation, les natifs du Scorpion sont secrets, mys­té­rieux.

Le Sagittaire est dit mutable car il mar­que la tran­si­tion entre la fin de l’au­tomne et le début de l’hiver. Période au cours de laquelle la natu­re s’apaise et le ciel se con­fond avec la terre. Ce signe est ancré dans ce qui reflète la cons­cience humaine domi­nant les instincts.

Le Capricorne marque le solstice d’hiver, la plus longue nuit de l’année. La nature est aride, les arbres sque­let­ti­ques, le froid domine et durcit la terre, les ani­maux hiber­nent, le silence s’installe, tout semble en sus­pension. A cette ima­ge, ce signe dégage des appa­ren­ces froides, dis­tan­tes, et agit avec lenteur.

Né au cœur de l’hiver, au moment où le ciel est le plus clair, le plus pur, le Verseau sym­bo­lise la quête de l’idéal absolu. L’échange dans le par­ta­ge des idées.

Enfin, les Poissons ferment la roue du zodia­que. Tout s’achève et tout recom­mence. Dans la nature, tout est encore diffus mais la vie revient. Ce signe s’adapte dans tou­tes les situa­tions. En lui, se marient les con­traires dans le sens de l’évo­lution ou de l’invo­lution.

 

 

Elvyre Talfer

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