Jelt Christian Dumerval : Coeur de Chaman

Jelt Christian Dumerval est medium, voyant et énergéticien en Ile de France.

Ses amis disent de lui qu’il est un vrai chaman. 

Homme humble et libre,  Jelt Christian Dumerval pense simplement qu’il est connecté à la nature, corps et âme.

Branché sur les différents courants de la vie, il est un peu ici et ailleurs. Son regard porte loin, et son cœur rayonne d’un feu de joie.

Interview.


Votre enfance a été marquée par le déracinement, ainsi que par une vraie ouverture d’esprit…

Je suis originaire du Royaume du Laos.

Ma maman est de sang bleu, elle a vécu recluse dans un petit village dans la province de Champassak. Très jeune, j’ai été placé chez des sœurs catholiques,  afin de  pouvoir bénéficier d’une éducation française. En raison des remous qui secouaient notre pays, ma mère a décidé de me remettre à une famille française.

Je suis ainsi arrivé en France à l’âge de cinq ans en Caravelle. J’ai grandi au sein d’une merveilleuse famille près de Grenoble. Nous étions sept enfants !

Perte de repères familiaux, séparation, changement de pays…Je me suis senti déjà « à part », en raison de mes origines. J’avais un certain recul sur la vie.

À cet âge,  j’aimais déjà beaucoup me retrouver seul, au cœur de la nature.

Je savourais le silence. J’observais.

J’ai reçu une éducation chrétienne. Le matin, je faisais cinq kilomètres de marche en pleine montagne, pour assister à la messe de six heures. Je suis devenu enfant de cœur, scout, etc…

Adolescent,  j’étais épris de liberté.

Je faisais beaucoup de voyages en auto-stop. Lors de ces déplacements, j’ai rencontré beaucoup de personnes et de groupes  spirituels.

J’étais en mode écoute. J’enregistrais les informations, toujours relié à la nature. Je communiquais avec l’invisible: je recevais beaucoup d’informations.

À 14 ans, je suis parti aux États-Unis, pour retrouver ma mère et ma famille.

L’ésotérisme a pris  de plus en plus de place dans votre vie d’adolescent puis de jeune adulte…

Je me suis rapproché du bouddhisme. J’ai rencontré le Lama Kalou Rinpoché. Sous son autorité, je me suis initié à la guérison spirituelle. 

En parallèle, lors de mes pérégrinations parisiennes, j’ai découvert le cimetière du Père Lachaise.

Bien entendu, je suis tombé sur la tombe d’Allan Kardec. C’est un peu comme si on m’avait mis des petits cailloux sur mon chemin, pour que je puisse arriver à bon port.

De fil en aiguille, j’ai poussé la porte de la salle spirite de la rue des Gatines à Paris.

C’est ici que j’ai rencontré mon mentor, René Prevost, qui était médium spirite et guérisseur. De nombreuses personnes qui s’occupaient d’autres hauts lieux du spiritisme m’ont pris sous leurs ailes.

J’ai assisté à des séances de soin menées par René Prevost. Je voyais à ses côtés le Père Antoine.

Cet homme m’a fait connaître le mouvement antoiniste. J’ai alors appris à travailler avec le fluide de guérison spirituelle.

Puis je suis allé aux États-Unis, pour voir ma famille. Je me suis engagé dans le corps des Marines. J’ai fréquenté en parallèle les mouvements spirites.

Suite  à la fermeture de ma base militaire, j’ai été contraint de rentrer en France. J’ai trouvé un travail et j’ai repris contact avec les associations spirites de Paris, dont le cercle spirite du CESAK.

Ce fut un retour aux sources. Certains soirs, j’assistais à des ateliers où nous menions des séances de guérison et de libération pour les âmes en souffrance.

On me demandait toujours pourquoi je ne voulais pas être medium spirite. Je trouvais qu’il y avait malheureusement trop d’ego dans ce milieu. J’ai préféré avoir mon autonomie spirituelle malgré mes travaux spirites.

Je souhaitais rester dans l’équilibre des choses. J’étais soucieux de faire partager un savoir, des informations.

Alors j’ai créé avec d’autres personnes un site Internet d’informations spirites. J’ai géré ce support durant trois années. Il concentrait toutes les informations liées au spiritisme.

J’ai ensuite pris du recul et je suis revenu à ma raison d’être : le soin.

J’ai intégré un temple antoiniste à Paris.

On me nommait Frère Jelt.

J’ai reçu le costume des antoinistes par la représentante du culte Antoiniste de Belgique, au temple de Jemmepe. J’ai toujours voulu rester libre, hors des courants de pensée, et des dogmes, et pourtant  je me sentais dans mon élément. Un peu comme chez moi.

J’ai alors commencé à donner des séances de guérison qui se déroulent par la prière.

Continuant à voyager dès que possible, j’ai énormément de plaisir à partager, à soutenir les personnes qui suivent un chemin spirituel en parallèle au mien. Je me rends à  Saint-Etienne, à Vichy, à Lyon, à Toulouse et dans bien d’autres villes pour mener à bien ma mission.

 

 

Comment animez-vous une séance de soin ? Quels sont vos champs d’intervention ?

Avant de commencer, je regarde d’où vient le mal-être de la personne. Je donne souvent l’image d’un sac à dos que l’on porte sur soi. Il renferme de nombreuses choses et notamment les mémoires de vies antérieures. Je vais puiser à la source. Certains nœuds peuvent être défaits. La libération est alors au bout du chemin.

Parfois le malaise est seulement d’ordre psychologique. Dans ce cas- là, je me concentre à délivrer de l’énergie positive et le moteur repart.

Lorsque les personnes m’appellent pour prendre un rendez-vous, je sais déjà, grâce à la vibration de la voix, si la personne est prête à s’engager dans un vrai travail en profondeur. Je cerne  la problématique.

Comment pourrait-on m’appeler ? Énergéticien ? Guérisseur ? Là encore, j’ai un certain rejet pour les étiquettes mais je dirais simplement que j’aide, je libère.

Nous sommes tous les acteurs de notre propre vie.

Parfois, il faut faire appel à quelqu’un pour dénouer certains blocages. Nos potentialités peuvent alors jaillir et croyez-moi, nous pouvons alors tous faire des merveilles.

Vous êtes également voyant et medium. Comment se déroulent vos consultations ?

J’ai toujours eu un sixième sens très développé. Clairvoyance, clairaudiance….Je suis  connecté à d’autres plans, pour ainsi dire.

Durant de longues années, j’ai travaillé en tant que voyant, et ce, gratuitement. J’ai officié sur le site internet « aufeminin.com ». Au bout d’un moment, j’ai fait le choix de m’installer de manière professionnelle. Je travaille à Bois- Colombes dans les Hauts de Seine et à Paris.

Lors d’une consultation, je commence à délivrer tout ce que je ressens. Je suis en quelque sorte un intermédiaire. Je transmets l’information. Après cette phase où je suis en mode de voyance pure et de médiumnité, je passe aux oracles divinatoires.

J’ai des supports de prédilection comme le Tarot de Marseille, le jeu de Mademoiselle Lenormand, et puis j’ai mes propres codes comme le cri d’un oiseau, une pièce de monnaie… Je suis passionné par le symbolisme qui se niche partout.

Vous avez lancé  une boutique de produits ésotériques, ainsi qu’un site d’informations sur l’ésotérisme. Parlez-nous de ces différentes aventures…

Oui j’avais commencé à partager mon savoir et mon expérience, à travers le forum « le cercle de Samsara » que j’ai ouvert il y a plusieurs années.

Il s’est transformé en site internet : http://www.cercle-de-samsara.com. Je réponds à de nombreuses questions liées à l’ésotérisme en général. Cette interactivité me donne de l’élan.

On me demandait souvent où il était possible de trouver tel ou tel produit ésotérique. L’idée d’ouvrir une boutique de produits ésotériques s’est imposée naturellement. Elle a vu le jour il y a maintenant quatre ans : http://esoterique-samsara.com/

Bien entendu, j’ai proposé des objets incontournables comme les oracles, les pendules, mais j’ai voulu aussi apporter des références rares et recherchées comme des tambours chamaniques et  le plomb.

Je suis l’un des rares à vendre ce genre de produits dans le monde.

Je tiens à préciser que je suis un grand collectionneur dans l’âme.

Je suis toujours à la recherche d’un jeu de cartes divinatoires extrêmement rare et ancien. Je chine beaucoup, je mène mes enquêtes pour trouver la « perle » et je propose certaines de mes trouvailles à la vente. De même, j’adore aider à la diffusion de nouveaux jeux d’oracles et rencontrer leurs créateurs.

J’ai ouvert une chaine YouTube où mes vidéos me permettent de présenter les différents produits de la boutique.

Les clients  ont ainsi toutes les informations nécessaires, avant de procéder à leur achat.

Vous êtes toujours guidé par ces notions de  recherche et de partage…

Oui bien entendu, je prends du temps, pour poursuivre mes recherches ésotériques. Je voyage beaucoup, je vais à la rencontre de personnes fabuleuses qui portent en elles, un savoir, une histoire.

L’été prochain, par exemple, je souhaiterais faire venir en France des personnes qui produisent des tambours dans la pure tradition chamanique. Ce sera l’occasion de proposer des ateliers de fabrication de tambours, dans l’esprit amérindien.

De nombreuses personnes me disent que je suis chaman.

J’ai un regard ancestral sur la vie. Je  suis ancré à la nature.

Quand on est chaman, on ouvre la porte sur différents mondes. Ceux-ci sont peuplés d’esprits. C’est une connexion qui se décline à l’infini.

Car la vie est en perpétuelle mouvement.

À l’avenir, j’aimerais beaucoup côtoyer des chamans en Mongolie, en Russie, en Laponie…

Le partage se décline aussi sous la forme de stages, de formations, de conférences sur la cartomancie, la médiumnité…

J’aime m’entourer pour ces occasions de belles âmes, comme mon amie Vérone, medium et voyante.

La vie est énergie. L’échange est un brassage de lumière.

Je suis donc dans mon élément.

 

 

Jelt Christian Dumerval

Médium, voyant, énergéticien et formateur

Consultation en cabinet et par téléphone

téléphone 92277 BOIS COLOMBES

téléphone06.46.74.70.16

sitewww.jeltdumerval.fr

 

 

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La Rédaction

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Equipe rédactionnel du site Guide de la Voyance à votre écoute.

Contact : 01.75.43.91.17

http://www.guidedelavoyance.com

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