Pratiquer la Divination : intérêt et limites..

 “…Déjà depuis son adolescence, Eric Lejeune manipulait les jeux de cartes et les tarots pour ses amis et anonymes qui lui faisaient part de retours positifs.
 
Par la suite, c’est lors d’une rencontre avec un médium qu’à été la réelle première prise de conscience de son potentiel de perception.
En effet, celui-ci lui a tendu un jeu divinatoire sur son bureau et lui a demandé tout simplement : “Que vois-tu ?” Lorsque Eric Lejeune a étalé le support, les clichés ont défilé comme une évidence.
Eric Lejeune a par la suite énormément travaillé sur la perception extra-sensorielle et sur soit-même en allant de découvertes en découvertes…
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Pourquoi cultiver ses facultés de divination ?

 

De tout temps, l’homme a tenté de percer les grands mystères de l’Univers...La divination englobe l’ensemble des techniques permettant de prédire l’avenir (ou de définir le passé et le présent d’un sujet, objet…) ou de percevoir des informations diverses par voies extra-sensorielles.

Mais, pourquoi s’adonner à une «discipline» (si tenté qu’on puisse la nommer ainsi…) certes qui se démocratise doucement dans notre société, mais surtout qui est longtemps restée une pratique «dans l’ombre», un tabou ?

En premier lieu, j’ai pu noter à titre personnel et professionnel que la pratique des arts divinatoires de manière générale développe une activité mentale différente de celle que nous utilisons tous habituellement. En effet, le monde du rationnel nous pousse à vivre dans le concret, le prévisible, l’organisé…sacrifiant ainsi cette partie de nous-même qui est spontanée, naturelle.

Or, c’est cette dernière qui est parfois à l’origine des idées, des inspirations voire des miracles qui se présentent dans notre vie. Elle permet également de réaliser des objectifs qui parfois semblaient impossibles et, de se connecter à l’ “Invisible“.

D’où l’importance du lâcher-prise, de la détente et de la relaxation qui font cruellement défaut de nos jours bien que salutaires en ce qui concerne nos prises de décisions, notre état d’esprit et notre harmoni(sation).

En conséquence, développer ses capacités divinatoires permet d’exploiter un gisement de possibilités mentales et spirituelles insoupçonnées, ignorées…et qui sont non seulement, source de développement personnel mais aussi, source de “développement collectif lorsque les potentialités sont exploitées au service d’autrui.

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Mais qui peut développer ces facultés mentales ?

 

Toute personne peut développer ses capacités divinatoires.

Certes, certaines d’entre elles sont pourvues de prédispositions leur permettant d’évoluer dans cette «discipline» de manière plus aisée (contexte familial, prédispositions astrologiques, capacités intuitives, capacité à la détente et au lâcher-prise…) et, d’avoir en quelque sorte, une longueur d’avance en terme d’ouverture d’esprit quant à la culture de cette faculté.

Cependant, ces données ne permettent pas de déduire de la faculté d’une poignée de personnes au détriment de l’incapacité des autres dépourvues de ces prédispositions.

En effet, développer ses propres facultés de perception ne relèvent pas d’éventuels “prérequis” qui déterminent si un individu possède ou pas le potentiel mental, mais davantage de dispositions de notre façon d’utiliser notre mental et qui nous fait tant défaut de nos jours…

…En effet, il est évident que dans un monde où le besoin de sécurité, de preuves, de références…est omniprésent, percevoir des informations par voie extra-sensorielle ou par le biais d’un support (action qui constitue un premier contact avec “l’Invisible“), s’avère pour certains, une démarche susceptible de bouleverser des habitudes mentales.

C’est l’acceptation, l’ouverture à d’autres possibilités appelée également foi (au delà de normes qui paralysent le “déverrouillage mental” indispensable à l’émergence des facultés de perception), qui constitue le don, la fameuse longueur d’avance dont il est question ci-dessus. Cet état d’esprit fait partie intégrante des personnes douées de perception pendant que d’autres l’ont acquis au fil des expériences.

A ce titre, la méditation constitue une forme de gymnastique spirituelle qui permet d’aiguiser de nouveaux automatismes mentaux.

En conséquence, toute personne peut développer son potentiel de perception extra- sensorielle au même titre que la pratique de la peinture, de la musique…

Néanmoins, linspiration et la Foi génératrices de miracles proviennent de sources (ou d’une Source) qui pour beaucoup échappent à l’entendement…

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Pour autant, la pratique de la divination connait tout de même ses limites…

 

En effet, certes la divination constitue un excellent GPS pour quiconque souhaite connaître le meilleur itinéraire de sa vie.

Pourtant, paradoxalement, tout un chacun doit prendre part à l’édifice de son destin et, reste pour ainsi dire, le «capitaine à bord de son navire».

En ce sens, la pratique divinatoire ne doit en aucun devenir l’objet d’assistanat pour l’individu.

D’où La bienveillance de beaucoup de professionnels qui s’appuient sur une déontologie permettant d’éviter ou du moins de canaliser l’addiction de certains consultants.

Autre limite que connait tout praticien des arts divinatoires dans le cadre des consultations est le «facteur-temps» qui est une donnée «mouvante», relative et parfois même insaisissable même si la numérologie et l’astrologie restent mieux armées que la médiumnité pure sur ce plan.

Il convient de préciser que le temps est une création subjective de l’Homme. Certains diront que: «le temps n’existe pas «Là-Haut»…».

Mais pourquoi le temps est-il si difficile à appréhender dans la pratique divinatoire?

Pourquoi certains événements prédits peuvent-ils être ajournés, reculés voire revus et corrigés?

Tout d’abord, même si elle offre une guidance à l’individu en balisant son chemin, la voyance demeure du domaine du «subtil».

Par ailleurs, ce qui peut se constater lors des consultations de voyance, c’est que les messages reçus ne font pas systématiquement état d’une situation «gravée dans le marbre», d’un destin écrit noir sur blanc, d’un chemin inéluctable mais, parfois au contraire, d’une «voie possible» que le consultant est libre d’emprunter ou pas.

En clair, la voyance présente le film d’une situation que le consultant s’apprête à créer par une démarche précise, en empruntant une voie ciblée et, en fonction de cette «vision-simulation» qui indiquera des facilités ou des obstacles, ce même consultant a la possibilité de poursuivre sur le même chemin ou éventuellement de faire machine-arrière et là, effectivement le libre-arbitre entre en scène…

En fait, nous pouvons considérer que le destin (ou les grandes lignes de la vie) de tout un chacun est écrit ou que les «propositions de vie» s’imposent à l’individu (quoique parfois induites par des initiatives personnelles de l’individu et qui relèvent du libre-arbitre…) auquelles il est libre d’y donner suite ou pas et cela relève purement et simplement du libre-arbitre.

A titre d’exemple: Monsieur X reçoit une proposition de travail (destin) qu’il peut tout à fait accepter ou décliner (libre-arbitre).

Pour illustrer un autre aspect du cadre qui délimite ce que l’on peut attendre de la divination, voici un argument que l’on peut entendre parfois de la bouche de consultants :

« Madame Y a consulté 10 voyants. Il y en a 5 qui lui ont prédit un retour à la vie de couple avec Paul et les 5 autres qui lui ont dit le contraire »…

Au-delà de l’idée simpliste selon laquelle la moitié des voyants que Madame Y a consulté seraient des charlatans, nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes : Lequels ont raison ? Lesquels ont tord ?…

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En fait, ils ont tous raison !

 

Mais dans ce cas, comment peut-on considérer une version et son contraire vraies ?

En fait, la réalisation de certains événements dépend purement et simplement du consultant, de son état d’esprit, des attentes qu’il nourrit et de toute la charge émotionnelle qui en découle et, qui constitue une énergie puissante susceptible d’intéragir sur son futur.

En fait, c’est bel et bien l’individu qui est ambivalent et la voyance ne fait que reproduire le reflet de cet état d’esprit.

Ainsi donc, pour revenir à notre exemple précédent, le retour de Paul ne dépend en aucun cas de la voyance mais bel et bien de Madame Y qui en l’état est régie par un sentiment contradictoire de désir et de refoulement. Madame Y vit en quelque sorte « entre 2 mondes » (illustré du reste par les 2 groupes de voyants divergents dans leurs prédictions) avec la possibilité de retrouver Paul mais également une forme de sentiment de dépit vis-à-vis d’une relation qui n’avance pas comme elle le souhaite.

En conséquence, la divination est nuance, tout n’est pas tout blanc ou tout noir et là, les limites que l’on attribue à la voyance peuvent tout à fait être reconsidérées en un champ de possibilités pour l’Homme de disposer de lui-même…


Contact auteur de l’article


Eric Lejeune – Consultation de voyance

 

07.82.82.81.16 –  www.clairsenti.com


 

 

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