Anne Tuffigo, médium spirite, voyance La mort n’existe pas. Quel bonheur de pouvoir en témoigner.

Anne Tuffigo est médium spirite et voyante, à Paris.

Après une carrière de professeur en lettres modernes, cette jeune trentenaire a décidé de mettre sa médiumnité, au service de ses semblables.

Contacts avec les défunts, en consultation privée ou lors de séances publiques dans des associations spiritualistes, voyance pure…Anne Tuffigo éclaire, et insuffle un vent d’amour, venu du monde invisible.

C’est sa raison d’être.

 

Rencontre avec une femme de cœur.

 

Votre enfance a été marquée par l’éveil de votre sixième sens…

J’ai très vite réalisé que je n’étais pas une petite fille comme les autres.

À l’âge de 7 ans, j’ai vécu mes premières manifestations.

Le soir, quand je devais aller me coucher, j’étais apeurée : je voyais des entités (dont ma grand-mère défunte), dans ma chambre.

Elles manifestaient leur souffrance, leur besoin de s’exprimer….Pour une petite fille, c’est une somme importante d’émotions, de traumas et de pathos à absorber.

En parallèle, j’avais beaucoup d’intuitions et de prémonitions.

Je n’en ai jamais parlé. Je gardais cela pour moi.

Il faut préciser que ma famille est nihiliste et cartésienne.

Je n’ai reçu aucune éducation religieuse ou spirituelle.

À l’adolescence, j’ai tenté de trouver des réponses. ..

J’ai lu les livres de Freud, de Dolto, qui se trouvaient dans la bibliothèque de mes parents.

Je n’étais pas sur la bonne route…  (rires)

 

Comment votre médiumnité a-t-elle évolué ?

Ces manifestations de défunts me faisaient vraiment très peur. Un jour, j’ai dit « Stop » : J’ai demandé à ces entités d’arrêter de se manifester.

Ma clairvoyance s’est petit à petit estompée….Mais la clairaudiance s’est amplifiée, ainsi que les rêves prémonitoires !

J’avais réussi à régler le problème des manifestations visuelles, mais j’ai été rattrapée par le phénomène des perceptions auditives…

En ce temps- là, je me confiais un peu à mes amis, mais cela restait très confidentiel.

Mes amis de l’époque, ont tous été confrontés à des parcours assez douloureux : ma première grande amie a perdu son papa d’un cancer du poumon, elle n’avait que 10 ans. Durant mon adolescence, j’ai été amie d’un garçon dont le père s’était suicidé…

Tout mon univers relationnel était composé de personnes qui étaient marquées par la perte, l’épreuve et le deuil.

J’ai pris conscience de cette réalité, quelques années plus tard.

Je suppose que l’on m’envoyait un premier signe. Ma mission de vie consistait sans doute à être auprès de celles et de ceux qui étaient engloutis par les vagues du deuil.

 

Anne Tuffigo lors d’une conférence

 

Malgré une médiumnité très présente, vous avez choisi de suivre une voie professionnelle, basée sur l’intellect et le mental…

Ma mère m’a toujours poussée à être dans le savoir et la compréhension des choses.

J’ai donc mené des études poussées en littérature et en lettres modernes.

J’avais besoin de me nourrir intellectuellement.

En filigrane, je cherchais toujours des réponses, à mes questions. Je suis partie en quête de  Sens, à travers la littérature.

Je suis alors devenue une vraie petite fourmi de bibliothèque.

Mais les signes étaient toujours là…Par exemple, pour le mémoire de ma maitrise de lettres modernes, j’ai choisi le thème de « la mort dans la littérature du tournant du siècle ».

Mes parents ont été catastrophés par ce drôle de choix ! (sourires)

La mort m’a toujours intriguée. Je voulais ouvrir la porte sur une autre réalité….certainement, sur le monde invisible

Cette recherche plutôt intellectuelle, m’a semble –t-il, préparée à ma nouvelle vie.

Pour en revenir à ma passion pour la littérature, j’ai suivi mon chemin en toute logique.

Après de belles études supérieures, j’ai embrassé la carrière de professeur de lettres modernes, et ce, jusqu’en 2004.

 

En 2004, votre vie a changé du tout au tout….

Ma maman est décédée en 2004, à l’âge de 52 ans.

Cela a été la triste confirmation de ce que j’avais perçu, enfant. Je pense que l’ « on » m’avait préparé à son départ.
Cet épisode a évidemment été très douloureux.

Ma mère était une personne profondément athée. Elle avait rejeté la religion en bloc.

Avant son enterrement, je lui ai écrit une lettre, dans laquelle je lui demandais de me faire des clins d’œil de là-haut, dès qu’elle le pourrait. 


Et très rapidement, j’ai reçu des preuves de sa survivance.

Elle a disséminé des signes, partout, à chaque recoin de mon quotidien.

Quels cadeaux magnifiques !

 

Depuis, j’ai des contacts réguliers avec ma maman. C’est sa manière de me dire : « je suis là, je t’accompagne !»

 

Suite à son décès, j’ai senti au plus profond de moi, que je ne pourrais plus mener ma vie comme avant…

J’ai rencontré Michel Rigolt, un medium spirite de grand talent, qui nous a quittés depuis.

Je lui ai dit : « Michel, j’ai un gros problème, je crois que je suis medium et je ne sais pas quoi faire de çà! »

Il m’a répondu, avec un sourire malicieux : « Eh bien, tu en as mis du temps… »

Il m’a proposé de m’aider, de m’accompagner, jusqu’à ce que je prenne mon envol.

Durant six mois, j’ai été en apprentissage.

Ma  médiumnité s’est ouverte pleinement.

Grâce à ce grand homme, qui a changé le cours de mon existence, j’ai pu gérer et canaliser mes facultés extrasensorielles.

Tout est devenu fluide et limpide. Je n’avais pas besoin de supports.

Bien entendu, mon entourage a été surpris…

J’ai perdu du monde en cours de route. Mais c’était sans aucun doute un mal pour un bien.

J’ai eu la chance en revanche d’avoir sur mon chemin des gens formidables (comme une nounou et amie qui m’a permis de voyager et un compagnon qui a  accepté mon choix).

Et puis, j’ai fait la rencontre avec moi-même. J’ai accepté qui j’étais réellement.

Quelle libération salvatrice !

À trente ans, j’ai pris ce fameux virage en quittant mon travail d’enseignante et en m’installant en tant que medium.

 

Parlez- nous de vos débuts en tant que medium professionnelle…

Michel Rigolt m’a poussée à me produire à la salle Psyché, à Paris. Il a dit aux responsables de cette salle : « cette jeune femme prendra ma succession, ici, dans ces lieux ! »

J’ai passé un test. Le fait de rentrer dans cette salle réputée était synonyme, pour moi, d’officialisation dans mes fonctions de medium.

J’ai rencontré mes premiers consultants, suite à ces séances publiques, et le bouche-à-oreille a commencé à fonctionner.

De plus, de nombreux présidents et présidentes d’associations d’aide au deuil, sont venus me rencontrer. Ils m’ont invitée à donner des conférences et des médiumnités publiques dans leurs antennes, en Province.

Depuis, je me déplace beaucoup aux quatre coins de la France, à raison d’une à deux fois par mois.

Je serai notamment à Brest, le 4 janvier prochain, au sein de  l’association le « Trait d’Union », à Toulouse du 10 au 13 janvier avec l’association «Source de Vie », à la salle Psyché à Paris le 15 janvier. Toutes les autres dates de mes interventions publiques (conférences et médiumnité en salle) sont sur mon site internet.

Je mesure toute la portée de ma mission, dans ces instants suspendus dans le temps.

Je profite de cette occasion pour saluer toutes ces associations (elles sont 75 en France), qui réalisent un travail formidable. Offrir aux personnes endeuillées, la possibilité de recevoir des messages, des preuves de survivance, de leurs chers disparus, par le biais de mediums spirites patentés, est un cadeau merveilleux.

 

Parlons du monde invisible…Qu’avez-vous appris sur l’Au-delà ?

Quand nous quitterons cette vie, « on » nous demandera : « Comment as-tu aimé ? » et « Qu’as-tu fait pour cela ? »

Le fil de la vie, est tissé dans ces deux phrases. Tout est là. L’amour est le secret en tout.

Autres enseignements délivrés par le monde invisible : nous ne sommes que de passage sur terre (bien que nous pourrons renouveler l’expérience…), et  nous pouvons tous apporter notre pierre à l’édifice. L’important est d’avancer avec le cœur ouvert.

 

Autre point important : nous ne sommes jamais seuls.

 

Même dans les moments de souffrance, d’errance, nous sommes épaulés, guidés et aimés. Le monde invisible fait partie du monde visible.

Ces deux mondes, qui se distinguent par un niveau de vibration différent, sont, en permanence, en interaction.

Le monde invisible ne porte jamais de jugement sur ce que nous faisons, et sur ce que nous pensons.

Il y a tellement d’amour et de bienveillance qui émane de l’autre rive !

D’ailleurs, je dis souvent aux gens que je rencontre : « ayez de la compassion et de la bienveillance pour vous-mêmes car finalement, nous sommes nos propres bourreaux »…

Tout commence par là. Le monde invisible nous montre la voie : l’Amour doit être présent à chaque instant. L’Amour pour nous-mêmes, l’Amour pour autrui….L’amour est le moteur de notre vie, ici et dans l’Au-delà.

À titre personnel, grâce au monde invisible, j’ai réussi à dépasser mes rancœurs, mes colères.

J’ai maintenant beaucoup plus de tendresse pour moi-même et croyez-moi, cela change la vie ! (sourires)

 

Anne Tuffigo lors d’une conférence

 

Comment vit-on « en équilibre » quand on est médium ?

J’ai une vie très rythmée, très concrète : je suis maman et j’ai la chance d’avoir une structure familiale cartésienne et pragmatique. Ce qui me permet d’avoir les pieds ancrés au sol !

Et puis je l’avoue, je suis une femme très féminine.

J’aime les belles choses, la mode…

Cette « futilité » est une manière de compenser.

Mon quotidien de medium est marqué par une kyrielle d’émotions. Certains de mes consultants ont des vécus difficiles, les séances de médiumnité sont elles aussi chargées en peine et en joie.

Profiter de la légèreté de la vie est un excellent moyen de me déconnecter, de me centrer.

La vie terrestre a aussi son charme, et elle se doit d’être vécue pleinement.

 

Comment animez-vous vos consultations ?

Je partage ma semaine entre mon cabinet parisien, et le téléphone.

Quand on vient me voir, je demande au consultant ce qu’il attend de moi : un éclairage de vie, un contact médiumnique avec des proches défunts ?

Pour la  voyance, je prends le prénom et la date de naissance du consultant. Je lui délivre les informations essentielles. Je pratique la voyance pure. Il m’arrive parfois d’utiliser l’Oracle Gé mais c’est avant tout pour rassurer certains consultants. Ce support m’aide aussi à approfondir une thématique.

En ce qui concerne les contacts avec le monde invisible, je demande au consultant de m’apporter une photo du défunt. Mais attention, je ne garantis pas le contact car seul le défunt décide de la mise en relation !

De plus, certains défunts, qui n’étaient pas sollicités lors de notre entretien, peuvent venir s’inviter….Il arrive parfois que nous vivions des situations cocasses. Les entités ont souvent beaucoup d’humour.

Je pratique beaucoup les contacts médiumniques, par téléphone.

Des personnes, que j’ai rencontrées lors de conférences et médiumnités publiques, en province, n’ont souvent pas la possibilité de se rendre à  Paris. Nous pouvons poursuivre « la discussion » entre terre et ciel, par le biais du téléphone.

Tout est énergie, les frontières n’existent pas. Nous sommes hors espace-temps.

 

Je suis très rigoureuse quant à la gestion des consultations.

 

Je prends beaucoup de temps pour me ressourcer car la communication avec l’Au-delà nécessite beaucoup d’énergie.

Chaque rencontre est unique. Mes capacités extrasensorielles doivent être à leur apogée.

C’est une exigence personnelle.


Quels sont souhaits pour l’avenir ?

Femme de lettres, j’aimerais évidemment un jour écrire « mon » livre. Mais je ne voudrais pas publier l’énième autobiographie d’un medium.

J’ai 36 ans, je suis jeune, et je me laisse du temps, pour donner vie à cette envie.

Je suis très attachée à la transmission, à la communication, et il est vrai que j’ai un faible pour la radio. Pourquoi ne pas animer un jour, une émission, afin de répondre au maximum d’auditeurs et d’apporter mon témoignage sur le monde invisible ?

En fait, je souhaite donner un autre visage au monde de la médiumnité et de la voyance. Celui-ci est souvent perçu comme étant inquiétant, funeste et grave….

 

Être médium, c’est témoigner de l’autre versant de la vie.

 

C’est être un intermédiaire entre le ciel et la terre.

La mort n’existe pas. L’amour est éternel.

Le médium est là pour témoigner de cette réalité lumineuse !

Alors pourquoi serait-il triste et mystérieux ?

Être médium, c’est aussi un art de vivre.

J’accomplis ma mission avec le sourire, et une belle énergie.

Oui, un medium peut être joyeux… Il a sincèrement toutes les raisons de l’être, vous ne croyez pas ?

 

Anne Tuffigo

Médium spirite et voyante

Consultation en cabinet et par téléphone.

 

téléphone120, rue Thiers 92100 Boulogne Billancourt

sitewww.anne-medium.fr

téléphone06.50.62.90.05

 

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La Rédaction

La Rédaction

Equipe rédactionnel du site Guide de la Voyance à votre écoute.

Contact : 01.75.43.91.17

https://www.guidedelavoyance.com

1 commentaire sur “Anne Tuffigo, médium spirite, voyance La mort n’existe pas. Quel bonheur de pouvoir en témoigner.

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    Poizot Annie

    (21 octobre 2018 - 18 h 21 min)

    bonjour
    j’ai perdu mon mari très rapidement le 29 juillet
    dans notre jeunesse nous assistions souvent à des réunions spirites
    Les personnes étaient tellement contentes d’être en contacte avec leur défunt c’était plaisir à les voir
    aujourd’hui c ‘est mon tour j’aimerai bien faire partie de ces qui peuvent avoir un contact qui les rassure
    je suis maintenant en province
    si vous pouvez me faire cette consultation merci de me donner la procédure
    très cordialement dans l’attente

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