Johanne Grey Je n’ai jamais souhaité être voyante !

Johanne Grey est un grand nom de la voyance, depuis plus de vingt-cinq ans.

Dans son carnet d’adresses : de nombreuses personnalités du monde des affaires et du showbiz, mais aussi des personnes anonymes.

Franche, naturelle, le cœur ouvert, cette femme rayonnante  voyage dans le temps au gré de ses flashs, délivre les messages des défunts, et interroge les cartes du ciel.

Elle, qui a longtemps combattu, et éprouvé son  fameux sixième sens, a finalement accepté cette faculté.

Johanne Grey garde cependant une certaine distance avec le milieu de la  voyance.

Son humour reste sa meilleure arme.

 

 

Rencontre.

 

 

Votre médiumnité s’est révélée assez tard finalement. Racontez nous…

C’est paradoxal ce que je vais vous dire : j’ai longtemps eu un rapport difficile avec le monde de la voyance.

On peut dire que j’ai même éprouvé un rejet viscéral.

L’origine de ce sentiment remonte à mon enfance : J’ai perdu ma mère à l’âge de deux ans et demi.

J’ai appris, bien plus tard, que ma maman avait consulté des voyants. Ces derniers lui avaient prédit une longue vie….

Imaginez ma colère ! Il ne fallait donc pas me parler des voyants, magnétiseurs, et autres médiums….

Jeune adulte, je souhaitais devenir journaliste, puis j’ai suivi des études supérieures.

En parallèle, j’ai commencé à ressentir les maladies de celles et ceux que je croisais. Je scannais littéralement les corps, je prenais la douleur.

Je voyais les organes malades, je sentais les maladies à venir.

J’ai complètement refusé ce sixième sens, qui prenait de plus en plus de place. J’avais des flashs, je voyais l’avenir des gens.

Quand des personnes venaient vers moi pour me dire : « Ce que tu m’as dit s’est réalisé ! », je répondais : « Mais c’est un coup de bol ! »

On me sollicitait de plus en plus pour avoir des éclairages.

Je me suis donc installée, sans grande conviction.

Je me suis notamment spécialisée dans le monde des affaires, car j’adore cela.

Mais curieusement, j’étais toujours dans le refus.

À certains de mes consultants, qui me disaient ne pas trop en croire en la voyance, je répondais : « Cela tombe bien, moi non plus je n’y crois pas ! » (rires)


Vous vous êtes plongée dans l’étude de l’astrologie…

Je suis très terre à terre, et l’astrologie représentait pour moi un vaste champ d’études. En réalité, au départ, je voulais mettre en pièces cette discipline (sourires)

Pour se faire, je l’ai étudiée avec beaucoup de rigueur et d’acharnement…

J’ai donc détricoté tous les mécanismes de l’astrologie. Je suis devenue très pointue. Durant des nuits entières, j’ai étudié,  j’ai fait des révolutions solaires….ces recherches m’ont captivée !

Et force a été de constater que l’astrologie pouvais bel et bien se montrer infaillible, notamment dans le cadre de la vie des entreprises, ou dans le domaine de la santé.

Grâce à cette discipline, je peux donner la période exacte de la fin d’une entreprise, ou les périodes propices pour investir. Je peux aussi voir les zones de faiblesse physique d’un individu.

Donc l’astrologie est devenue ma fidèle alliée, même si elle ne constitue pas le point central, lors d’une consultation.

Je travaille avant tout sous le sceau de la médiumnité.

 

Vous avez été sélectionnée par le livre Le Guide de la Voyance en 1988  et tout s’est emballé pour vous…

Un article a été publié sur moi sur le livre le Guide de la Voyance en 1988. J’avais été testée de façon anonyme, et j’ai obtenu trois étoiles.

On m’avait avertie que tout allait changer pour moi, que je serais débordée. Et cela a été le cas.

Les médias m’ont sollicitée.

J’ai participé à plusieurs émissions de télévision telles que « Reportages » (j’en ai aussi refusé de nombreuses), la presse féminine (femme actuelle, Voici,  Cosmopolitan…etc) a parlé de moi…Je me suis retrouvée prise dans un emballement médiatique.

Cela  a été difficile.

Je ne maitrisais plus mon quotidien. Mes consultants attendaient six mois pour obtenir un rendez-vous…

Au bout de quelques années, je me suis retrouvée en état de surchauffe, d’autant plus que j’ai souvent eu l’occasion de travailler sur des dossiers très douloureux.

Je suis une médium qui est très impliquée d’un point de vue émotionnel.

 

J’aime mes consultants.

 

Mais je ne pouvais plus continuer ainsi.

J’ai fait une pause salutaire.

Et je suis revenue à mon activité, plus sereinement. J’ai retrouvé un équilibre. Et je tiens à le préserver.

Mais je suis toujours très attachée à mes consultants.

C’est mon caractère, on ne me changera pas !

Donc je suis connectée avec eux.

Ils font partie de ma vie.

Je prends juste un peu plus de recul, et je pense aussi un peu à moi.

C’est vital pour tout médium qui veut donner le meilleur de lui-même.

 

Comment se déroulent vos consultations ?

Je travaille essentiellement par flashs.

Je demande au consultant de m’apporter des photos de vivants et de décédés, lors de mes rendez-vous en cabinet, à Paris.

Je consulte quelques fois par téléphone, mais cela n’est pas mon objectif.

J’aime rencontrer les gens, de visu.

Comme je vous le disais, je suis passionnée par les consultations dédiées aux affaires (vie des entreprises, politique). C’est mon côté pragmatique, sans doute.

Je reçois donc beaucoup de chefs d’entreprises qui souhaitent avoir un avis « extérieur ».

Je consulte aussi pour de l’affectif mais je refuse les questions « surréalistes » (du genre : « Entre Pierre, Paul, et Jacques, quel est celui qui m’apportera le bonheur ? »)

 

J’aime aider les personnes qui ont une vraie problématique.

 

Je déconseille aux personnes qui se trouvent en état de faiblesse morale, à celles qui ne sont pas aptes à entendre certaines choses, de venir me voir.

Je suis franche, je vais à l’essentiel, et j’aime avant tout partir à la quête des points de blocages.

 

La voyance ne doit pas créer de dépendance.

 

Je la vois comme un outil pour se libérer, pour se révéler, pour partir à la connaissance et à la conquête de soi.

 

Vous êtes médium spirite. Parlez- nous votre quotidien entre terre et ciel…

J’entends les défunts, et je les vois.

Cette faculté est apparue il y a des dizaines d’années.

Pour l’anecdote, qui est assez drôle, ma première vision d’un défunt s’est produite dans une maison, à Rennes le Château !

J’ai été effrayée. Je n’y croyais pas. Malheureusement, j’avais en face de moi un défunt qui me parlait.

Et puis après, cette connexion avec le monde invisible s’est conjuguée au quotidien.

Les défunts peuvent s’inviter n’importe où, n’importe quand.

Ils peuvent m’annoncer des événements à venir, lors d’une consultation de voyance, ou à la table d’un restaurant, avec des amis.

C’est ainsi. Mais ce n’est pas mon choix.

Je fais « avec ».

Les années ont passé, et je n’ai plus peur.

 

Comment voyez- vous votre avenir ?

J’ai la sensation que l’on m’a contrainte à suivre cette voie, depuis plus de vingt ans.

Donc je vais continuer à exercer mon métier de voyante et de médium…(sourires)

J’aime vraiment les gens, c’est pourquoi je trouve un certain plaisir dans cette vie. Heureusement !

Car comme je vous le disais précédemment, je ne me reconnais pas dans ce milieu de la voyance.

Je déteste l’image qui colle à la peau du voyant ou du médium.

Pour en revenir à votre question, je pense que mon avenir se conjuguera aussi avec la nature et les animaux.

J’ai toujours été entourée par des animaux (souvent abandonnés, maltraités, mal aimés).

Je suis militante à la SPA, j’ai un amour infini pour les animaux.

Je ferai n’importe quoi pour eux.

Alors oui, je me vois pleinement  m’investir en faveur de la cause animale

C’est une certitude !

 

Johanne Grey

Consultation en cabinet à Paris et parfois au téléphone, sur rendez-vous


téléphone06.20.42.48.46

 

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La Rédaction

La Rédaction

Equipe rédactionnel du site Guide de la Voyance à votre écoute.

Contact : 01.75.43.91.17

https://www.guidedelavoyance.com

2 commentaires sur “Johanne Grey Je n’ai jamais souhaité être voyante !

    sandrine FERTINEL

    (21 septembre 2018 - 13 h 02 min)

    Bonjour Johanne,
    il y a 6 ou 7 ans ,je vous ai contacté par téléphone pour une consultation. nous sommes maintenant en contact via FB et notre combat pour la cause animale nous permet de partager .Aujourd’hui , j’ai besoin de vous .Je suis au bout du bout , j’ai tenté de faire bonne figure mais entre mon fils et mon ex-mari( qui vit aux USA et s’est remarié ) , je n’y arrive plus , je fuis les démarches administratives, n’ouvre plus mon courrier , tout me fait peur, je ne gère plus rien ; je vis seule, pas d’épaule pour se reposer,je suis fatiguée . Vous n’aurez peut-être pas le temps de me répondre et je le comprends, j’avais juste besoin d’en parler .
    Je vous embrasse .
    Sandrine

      La Rédaction

      La Rédaction

      (23 septembre 2018 - 21 h 58 min)

      Bonjour,
      Nous ne pouvons que vous inviter à la contacter directement.
      Cordialement,
      L’équipe du Guide de la Voyance

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